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A i'appui de cette assertion vient le palais épiscopal de jjFüssen, de la même époque, et dont le style est si ana- [logue au style du bürg de Coburg. Ce même style pur- ;gothique, de 1440 eu 1500, se révèle à Nuremberg par ;Kralt et Veit Stoss ; à Katisbonne par les Roritzer; enSuabe par Gaspard Kuen, Maurice Ensiager, Mathieu Bob- I 1linger. Les sols des chambres princières mêmes de cestemps étaient en pisé de couleurs. Ce pisé, nous l'avonsencore rencontré, bien conservé, dans la salle de Cobourg,eu lblti. Il se frottait avec de la cire. Encore üu vivantdes maîtres sus-mentionnés se leva en Allemagne l'aurore(de mauvaise augure) du goût italien , le soi-disant SecoI od’oro de l’art payen, qui bientôt chassa de nos églises etla foi e! le style et l'artiste. A cette nouvelle mode, ap- 'pelée par les Français „renaissance " rendit hommage ;l'empereur Maximilian I. même. Fréderic-le-Sage l’intro- ilduisit de même au pays, partout où il a fait élever des ||édilices ; témoin les monuments de Dresde, le burg de jCohourg etc. Depuis l’incendie de 1500, qui consuma leshabitations secondaires du burg, lesquelles étaient occu- .pées par le maître des cuisines et par d'autres officiers, il ||n’eut guère plus l'honneur d'accueillir les grands seigneurs,et il y avait long - temps que ceux-ci l'avaient laissé enabandon, quand Luther y fut installé. Jean Erueste, ducde Saxe, né au château de Cobourg le 10. Mai 1521, euten partage (1547) le district Iranconien du pays, et érigeasa résidence dans l’abbaye des Bénédictins, dont il lit abattrel’église et le promenoir.
Dans le 10e siècle tomba peu à peu l'antique coutumedes résidences dans les b u rg s. Le duc Casimir, frère et suc-cesseur de Jean Erueste, fit raser les derniers restes de l'ab-baye. y établit sa résidence et_ la nomma du nom d Elire n-burg. Il n’é largua ni l'argent m les soins, pour lui donnerl'empreinte de l'élégance et de la pompe Témoin les lambrishistoriés, en superbes marqueteries, représentant des scènes dechasses. Mais des princes subséquents, rococomanes, les firentécarter et jeter dans un recoin du borg. Il était réservé auseul duc Erueste, d'apprécier ce trésor, de l'arracher a sacachette. pour qu'il fit l’ornement d’une des salles duburg. Les connaisseurs ont taxé à 50,000 florins la valeurde cette pièce d'art. Le plan et les dessins, de la main del’artiste même, dont je ne me rappèle pas le nom pour lemoment, sont déposés à la bibliothèque ducale. C'est un vé-ritable chef d'oeuvre. En général ces lambris historiés ainsipur des aventures de chasse, comptaient en première ligneparmi les décorations des châteaux La malheureuse Anne,fille du prince-électeur Auguste de Saxe, dut, par ordre deson époux, le duc Cusimir, y expier la peine de son infidélité.Tenue prisonnière des 1593, d'abord à Eisenach , puis à d'au-tres endroits, et finalement an hurg de Cobourg ; elle y finitsa déplorable destinée le 27. Janvier 1013. Mais sa mortn’assouvit point encore la vengeance du duc : il résolut d'ex-tirper jusqu’aux monuments mêmes qui pourraient l'en faireressouvenir A cet effet il fit démonter le troisième étage duburg, sa prison à elle, mais au même étage logeait aussi,dans l’autre corps de logis, alors fort bien monté, la princesseCatherine, mère de Frédéric le Belliqueux. Ce coup de cou-teau de tripière porté au vif du burg, et qui atteignit aussi,les monuments y renfermés, a infiniment dégradé le château.Quelques fort beaux montants de portails, sauvés de ce mas-sacre et retrouvés postérieurement, seront insères au cahierXXIV. A les voir, on concevra une idée juste de tout ceque le burg a dû renfermer. Soit pour la représentation,
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wirklich der Erbauer dieser herrlichen Denkmale ist. Dennum dieselbe Zeit wurde auch die vortrefflich hölzerne Deckeoder Täfelwerk in der bischöflichen l’falz oder Burg in Füssen gebaut, die in folgender Flatte 7. zu ersehen ist, derenStyl ganz mit den Cobtirger Denkmalen Ubereinstimmt.Sie trägt rein jeden deutschen Styl und Geschmackvom Jahr 1448—1480 und 1500, welchem Adam Kraft ,und Veit Stoss in Nürnberg , die Koritzer in Kegensburg undCaspar Kuen und sein Sohn Moritz Eusinger, MatthausBöbliuger in Schwaben ti. s. w. so künstlich bildeten.Selbst die fürstlichen Zimmer waren damals noch mit ge-färbtem Estrich ausgegossen, was später selten mehr derFall war; in unserer Abbildung ist der Boden zu der Zeitals ich diese zeichnete noch ein gut erhaltener hellrotherEstrichboden gewesen, der früher mit Wachs polirt war.Denn um die Zeit der oben genannten Meister gieng schondas Morgeiiroth des italienischen Geschmacks das soge-nannte Secolo D’oio der heidnischen Kunst auch in Deutsch land auf, wo der alte christliche Glaube folglich auch derdeutsche Künstler von seinem heiligen Styl ganz hinnusge-drängt wurde. Diese neue nichtssagende Mode heissen dieFranzosen Rennaissançe ; ihm huldigten Kaiser Maximilian 1 .selbst, und auch Friedrich der Weise führte ihn bei al-len seinen Prachtbauten in seinen Landen enthusiatisch ein,wie man ja noch an den vorhandenen Bauten dieses Für sten in Dresden und auch auf unserer Veste Coburg u. s. w.genugsam erkennen kann. Seit der bedeutenden Feuers-brunst im Jahr 1500, die einen Theil der Cavaliers-Woh-iiuugen, die den Schlosshof umgrauzten, zerstörte, dientedieser Fiirsteusitz wenigen Fürsten mehr zum Aufenthalt;denn als ür. Luther im Jahr 1530 auf dieser Burg verbor-gen wohnte, war sie schon längst von ihren fürstlichenllêrrschern verlassen, und als Johann Ernst Herzog vonSachsen (auf der Veste Coburg am 10. Mai 1521 Abends1 Viertel nach 8 Uhr geboren), im Jahr 1547 den fränki-schen Landes-Antheil erhallen hatte, nahm er seine Redi-deuz in der damals prächtigen Benediktiner -Abley in derStadt, deren Kirche und Kreuzgang weggerissen wurden.
Um diese Zeit verlor überhaupt sich die Sitte derFürsten auf Burgen zu wohnen, und so stellte auch HerzogCasimir, welcher seinem Bruder Johann Ernst in der Regie-rung folgte das zum fürstlichen Schloss umgewandelte Klo-ster-Gebäude völlig her, welches dann den Namen Ehren-burg erhielt; Herzog Casimir wendete alles auf, es so statt-lich und kostbar als möglich einzurichten, was das kunst-reich getäfelte und eingelegte Jagdzimmer beweist, welchesvon den iiachlölgeuuen Fürsten , die bei der weitern Ein-richtung dem Koccoco-Geschmack huldigten, auf die Vestegeschafft wurde, und daun von dem Herzog Ernst vollendsaufgestellt worden ist. Dieses Kunstwerk wird von Ken-nern auf 50,000 11. geschätzt. Die colorirten Zeichnungenvon diesem Mei ler, dessen Name mir in dem Augenblickentfallen ist, befinden sich m der herzoglichen Bibliothek.Sie stellen alle die Jagden vor, welche Herzog Casimir ge-halten hat. Diese mit gefärbtem Holze eingelegten Arbei-ten sind wahre Meisterstücke und eine Hauptzierde deralten Furstenwohnung auf der Veste. Im Jahr 1003 bUssteauf dieser Veste die der ehelichen Untreue angeschuldigteGemahlin des Herzogs Casimir, die unglückliche Anrr. Toch-ter des ChurfUrsten August von Sachsen , bis zu ihrem am27. Januar 1613 erfolgten Tode, nachdem sie läugr. \orherzu Eisenach und andern Orten seit 1593 gefangen gehaltenworden war; nicht genug dass der gegen seine arme Frauso grausam verfahrende Herzog sie auf Lebenszeit einker-
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