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QUADUUMANES.
La diane appartient au groupe des guenons de petite taille , dont le nalurel est doux et la viva-cite aimable et gracieuse, mais qui n’a point encore eie caracterise avec precision par les Organes,si ce n’est, toutefois, par l’angle facial. Elle me parait se rapprocher duhoeheur, comme celui-ci lefait du blanc nez. Tous ces quadrumanes ont ä peu pres la mente taille et les meraes proportions;ils ne different que par la distribution de leur couleur, en general assez agreablement variee. (Fre-deric Cuvier .)
Tout le dessus du corps, les flancs, les bras, les cuisses, les jambes, la poitrine, le ventre et laqueue, d’un noir uniforme; cette teinte est un peu moins foncee sous le corps; dos et flancs tique-tes de blanc et de noir; des poils fauves seulement autour des callositös; un arc melange de petitspoils blancs et jaunes assez clairsemes sur le front; quelques poils autour du inenton, mais sansformer de longue barbe; toute la face violätre, avec du bleu dominant sur les pommettes et les joues,et du rouge dominant autour du museau et sur les paupieres; mains noires; les yeux d’un jaunefauve. Telle etait, ä son entree ä la mdnagerie, la diane observee par Frederic Cuvier . Depuis, lesanneaux blancs des poils du dos passerent au fauve, et cette couleur augmenta aux favoris. (Des-
MOUUNS.)
L’animal que je decris, dit Frederic Cuvier , en parlant d’une diane femelle, existe depuis plu-sieurs annees dans notre menagerie, et, ä son arrivee, il ne ressemblait pas entierement ä ce qu’il estaujourd’hui. Alors, sa tete, le dessus de son cou, ses epaules, ses bras, ses avant-bras, ses mains,son cou, sa poitrine, son ventre et sa queue, etaient uniformdment noirs, mais d’une teinte un peumoins foncde aux parties inferieures du corps et dans une bonne partie de la longueur de la queueque partout ailleurs; le dos et les cötes du corps presentaient un pelage tiquetd de blanc et de noir,parce que les poils avaient de petits anneaux noirs et blancs; les favoris etaient tiquetes de noir etde jaune, et l’on voyait aussi un peu de jaune dans le bandeau blanc en forme de Croissant renversequi garnissait le front au-dessus des yeux. Quelques poils blancs se remarquaient autour du menton,mais ils n’y formaient point la longue barbe du roloway; et l’on ne trouvait de poils fauves que sousles callosites, et encore etaient-ils en petit nombre. Toute la figure etait d’un violätre dans lequel lebleu dominait sur les pommettes et les joues, tandis que c’etait le rouge qui l’emportait autour dumuseau et sur les paupieres. Les mains etaient entidrement noires, et les yeux d’un jaune fauve.
Aujourd’hui la distribution generale de ces couleurs n’est point changee; mais les anneaux blancsdes poils du dos sont devenus jaunes, et cette couleur a de meine augmente sur les favoris. En outre, lespoils qui garnissent la face interne des cuisses superieurement sont colores d’anneaux gris et blancs,ce qui donne ä cette partie une teinte grise fort douce; et les poils de la queue sont egalement Cou-verts d’anneaux semblables, mais les gris sont presque noirs. Le pelage de cet animal, tres-fourniaux parties superieures, Test tres-peu aux parties inferieures, oü la peau, ainsi que sur le reste ducorps, a une teinte violette.
12. GUENON MAUlliOUCK. CE11COPIT1IECUS CYKOSVRÜS. (GcolTruy Saint-Ililuirc )
Caracteres sfecifiques. — Pelage d’un vert tres-jaunätre, tiquete de noir sur la tete, le dos, lesepaules et les flancs; gris sur la face externe des membres; une bande blanche au devant du front;parties inferieures du corps, y compris le menlon , et dedans des membres, blancs; face noirätre,avec le tour des yeux livide; mains noires ou noirätres, avec l’exlremite des Uoii/ts plus claire; queued’un gris noirätre en dessus, blanchätre en dessous; des poils roux en petit nombre autour de l’a-nus et ne formant point une lache bien circonserite; scrotum bleu lapis. (Isidore Geoffroy Saint-Hilaire .)
Ilabite la cöte oucst d’Afrique; la Gambic.
Le malbrouck est une des grandes especes de guenons. Lorsqu’il est ü terre, dit Frederic Cuvier ,il se tient toujours sur ses quatre pattes; ct, comme il est essenticllement organise pour vivre surles arbres et pour y grimper, sa marchc n’a point d’aisanee; ses jambes de derriere etant plus Ion -