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Quadrumanes.
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QUADRUMANES.

II est curieux d’avoir ä rapprocher de ces fails, constatös cliez l’homme par les relations des Voya-geurs, des faits coinpletement analogues observes ä l’ögard de notre macaque blaiie. Dans les raresoccasions ou cet albinos s'estbasardö ä sortif, au miiieu de ses congeneres, dans la partie la moinseelairee de la cour des singes, sa couleur exceptionnelle, sa physionomie singuliere, sa demareheembarrassee ct incertaine, en ontfait l’objet d’abord de la^curiosite tres-marquee, puis des mauvaistraitements des autres singes. Aussi, apres quelques sorties, dont chacune lui a valu des eontusionsou des morsures, s’est-il conline dans sa löge interieure, fuyant ä la fois, comme le font les albinoshuinains, la lumiere et ses semblables.

La comparaison des caracteres craniens fait reconnaitre une öpaisseur eonsidörable des bourre-lets sus-orbitaires et de toute la paroi superieure des orbites, une forme ctroite, allongee, presquerectangulaire de l’ouverture des fosses orbitaircs, une brievele de la face, la forme des ouverturcsanterieures des narines ä peine plus longue que large, disposition qui est en rapport avec la brie-vete generale de la face. Sont-ce reellcment des caracteres specifiques ou seulement des caracteresanormaux? (Isidore Geoffroy Saikt-Hilairf..)

3. MACAQUE U’ASSAM. MACACUS ASSAMENSIS. (Mac Clcllaml,)

Gelte especc de l’assam ne nous est connueque par la description, tres-incomplete, qu’en donneMac Clelland dans les Procecdiwjs de la Societe zoolugique de Lundrcs, et nous ne pouvons que laciter.

§ 11. — MALVIONS (a oueue couiite).

Les espAces de cette subdivision du gen re macaque ont une queue courte; leurs formes sont aussiplus lourdes et plus trapues; et leur museau est plus allongc.

10. MACAQUE OUANDEUOU. MACACUS SlLEXUS. ( Dcsniarcst.)

Caracteres sdecifiques. — l’elage noir; une graride barbe blanchätre ou grise, une criniere ccn-dree; le visage et les mains noirs; les callositcs rougeätres; la queue (loconneuse a rextremite

Habite Ceylan et le continent indien.

Cette espece, nominee ouanderou par Buffon, et macaque ä criniere par Cuvier , est connue, äCeylan et dans finde, sous les noms de nil-bandar, lowando etelvvandu. L’ouanderou femclle, ob-servö par Cuvier, est d’un beau noir. L’abdomen, la poilrine et le tour de la tete, sont blaues. Lespoils sont generalement longs, mais surtout ccux de la töte et ceux de la fraise blanche, qui part deehaque cöte du front et vient se reunir sous le menton, en couvrant la parlie posterieure des joues;eeux de l’extremite de la queue aussi sont longs, et forment un floeon ; le visage et les mains sontooirs, mais les callosites sont rougeätres. Cette femelle, dit Frederic Cuvier , n’ajainais montrclebc-aoin du rut, soit parce que sa sante ne le permeltait pas, soit parce que la eaptivile n’etait pas favo-t’uble au developpement de ce besoin. L’ouanderou dont nous parlons elait genöralement doux ct ea-fcssaut, mais trcs-capricieux, comme, au reste, toutes les autres especes de ce genre, sur la dureedes sentiments dcsquels il n’est jamais possible de compter. L’individu que Buffon vit ä la foireSaint-Laurent etait un male, dont la mechancete etait extreme. Depuis, la menageric du Jardin du^oi, dans ses premiers temps, a possede un autre ouanderou mäle, qui est aujourd’hui dans les ca-t5‘ 18