Band 
Quadrumanes.
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HISTORIE NATURELLE.

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dAtre, resultant d’anneaux noirs et jauncs qui reeouvrcnt la partie visible des poils. Lcur moitiö in-ferieure est grise. Le milieu du sominet de la tete, dans une largeur de deux A trois doigts, est noir,et cette couleur deseend sur le cou, le dos et la queue, raais en prenant unc legere, teinte verdAtre.Cette teinte couvre les epaules, devient plus jaune ct prcsque fauve sur les avant-bras. Lcs cuissessont verdAtres, comme les epaules, mais avec un melange de gris; les joues, le dessous du mentonet du eou, la poitrine, le ventre, le dessous de la queue, et tout.es les autres parties infericurcs ducorps, sont blonds. Au devant des oreillcs, A lcur base et sur les joues, au-dessous des yeux, on voitun reflet noirAtre, et, derriere les oreillcs, tous les poils sont noirs. La face basanöe et presque nue,depuis les soureils jusqu’A la bouche; on n’y voit que quelques poils longs et noirs. Les oreillcs etTinterieur des mains sont nus, et de la couleur de la face, ainsi que les eallosites des fesses. Danstoutes les parties infericurcs du corps, les poils sont tres-rares; mais le pelage est tres-fourni dansles superieurcs; ct il ne se compose que de poils soycux.

Im£. U5. — Maeatjuti maimon.

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Le maimon est de la grosscur d un cbien de moyeune tadle j l( k s males et les femelies se resscm-bleut pour les couleurs; les jeuues -sont d un ton plus dore que les adultes. Les inaimons, commetous les autres maeaqucs, montrent assez de douceur et de ducilite lorsqu’ils sont jeunes, etdevien-ncnt extremement mecbanls des qu ils avancent en Age; seulemenl les feimdles conservent toujoursun caractere plus traitable que les males. Celle que nous avons eue etait ([iielquefois attacbee A unarbre, auquel eile montait avec beaucoup d’adresse et de faeilite, et eile se plaisait A en arracberles feuilles, quoiqu’elie ne les mangcAl pas. Ordinaireincnt eile so plaeait sur une enfourcbure, obeile restait lant qu’elle etait attacbee; mais eile denouait, avec beaucoiq) d’adresse, la corde qui laretenait, et alors eile courait visiter les maisons du voisinage, jamais cependant eile ne cbercbait Anuire; et, si eile ne se laissait pas toujours rcprendre volontiers, e’etait du moins toujours sans gründeresistance. Les enfants seuls excitaient son bumeur, et eile le leur montrait en prcnant une postureet en faisant unc grimace tres-bizarres : aeeroupie, les jambes tres-rap[)rocbees 1’un« de l’autre, lecou tendu borizontalement, eile avancait ses levres, en les scrranl fortement, et Iransformait ainsi