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Io vcrtex de cd te espece adulte represente un plan regulierement quadrilafcre, donl la longucur etla largeur sont a peu pres cellcs de tout. lc cranc; dans les aulrcs eynocephales, ce plan representeun triangle dont le sommet est plus ou moins tronque en andere ä l’occipital; il resulte de cet elar-g'ssement des parietaux que, nonobstant la petitesse de I’angle faeial et ['enorme developpementde la face, faire du eräne est encorc superieure, quelquefois d’tin quart, ä l’aire de la face. Celleaire du crane a meine une proportion encore plus avantageuse, si on la compare au volume de fa-ll i mal.
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Les cretes sourcilieres, plus avancees que dans aueun aulre animal, donneut ä ces singes un airde ferocite tout particulier. La projcction de la face, en avant, depend surtout de fagrandissementdes palatins et de fenorme renflement des os maxillaires en deux edles proemiuentes tout le long dunez. Ce renflement agrandit l’espaee du sinus nasal et du cornet eorrespondant; ear, nonobstantl’assez petit developpement de la partic ctlimo'idale de forgane de l’odorat, sa partie maxillairc estplus predominante que cliez la plupart des mamntiferes. Le devant de cette enorme edle recoit l’al-veole de la eanine superieure. L’ouvc.rturc des narines est tres-dilatec; dans quelques especes, eilessont separees, en dessus, par une eehanerure. La langue, douce, est tres-extensible; le goüt paraittres-actif cliez ces auimaux Le patais, par ses nombreuses rugosiies et le volume de ses nerl's et deses raisscaux, que represente la grandeur des trous palatins et incisifs, doit aussi en öl re le siege.Leurs levres sont peu proeminentes, mais fort mobiles. Nous avons vu des babouins, buvant avee unverre, l'apjiuyer sur la levre inferieure projetee en cuiller pour le rcccvoir. Les ]iaupiercs rcsscni-ldent a cellcs de fliomme; la pupille est ronde, et l’iris brun. La conque de l’oreille dd'fere de lanotre par le grand developpement du lobule et par fallongement en pointe de la partio superieure.Leurs mains, comme cellcs de tous les singes, jouissent de la mente Organisation et de la mente sen-sibilite tactilc que cellcs de fliontme.
Outre que cltaque espece parait cireonserite dans des regions distinctes, sous un mente clirnat,cltaque troupe est elablie dans un canton oü eile ne tolere f etablissement (faucune autre; eile endefend mente le territoire contre les ltommes; s’il en parait quelques-uns, falarme esi jetee : les cy-nocepbalcs s’appellenl, se reunissent, et, par leurs cris, leurs demonstrations, essayent de leflr lairerebrousser cltemin. Si ces manueuvres sont inuliles, l’ennemi est assailli de pierres, de branebesd’arbre, et mente d’cxcrements. Les armes ä feu, seules, les effrayent, et ils ne (uient qu apres avoirlaisse des leurs sur le lerrain; mais, s’ils sont en nombre, ils n’bösitent pas d attaquer, malgre lefeu. Delalande nous a dii avoir, avec ses llottentots, cerne despapions sur des r _ precipiccs(f oü la retraitc leur etait intpossible. Plutöt que de se laisser prendre, il les a vus se jeter en bas depres de cent metres et se briser dans la cliutc. Pendant son söjour au Cap, un Anglais , enlraine il la