ARMÉE DE PARIS.
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CHAPITRE DEUXIÈME.
DERNIERS JOURS DU SIÈGE.
Les trois attaques que l’ennemi dirigeait surParis se poursuivaient avec une régularité et unegravité progressives. Celle qui semblait la plusardente et la plus active avait pour objectifs lesforts du Sud, et particulièrement le fort d’Issy,qui, plus isolé que les autres, était depuis le5jan-vier soumis à un feu des plus violents. Le fort estflanqué à droite par le Mont-Valérien ; mais laseule batterie qu’il pût atteindre était celle de Bre-teuil, sur laquelle il tirait au jugé, souvent avecsuccès. De ce côté, l’action était parfois interrom-pue par la vue du pavillon parlementaire qui s’ar-borait au pont de Sèvres, où avait lieu l’échangedes correspondances entre les deux armées. Au-tour du Mont- Valérien, l’observatoire du fortsignalait avec une vigilance qui ne se démentaitpas, les travaux incessants exécutés par l’ennemipour rétablir sa ligne de défense de Montretout,l’augmenter au besoin et la compléter. De temps àautre, les batteries de la Jonchère ouvraient le feusur les postes établis à Rueil, et il fut particulière-ment violent dans les journées des 24 et 25 janvier.