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L’ARAIISTICE.
sait de feux plongeants, tirait sur les batteriesopposées ; celles de l’enceinte du 8” secteur luidonnaient une très-suffisante protection : « Votre» tir, écrivait le commandant du fort, est vrai-» ment merveilleux et nous permet de respirer. »(22 janvier, 2 heures 32 minutes du soir.)
Le fort tirait sur les batteries de la Plâtrière,de la Renommée, de la Galette et de Clamait.Dans les journées des 22 et 26 janvier, vers troisheures du soir, le feu de l’ennemi atteignit saplus grande violence ; il se ralentit beaucoup etfut même suspendu, avec de longs intervalles,dans la journée du 23, la nuit du 23 au 24, et le24 et le 25, à cause de l’explosion d’un magasinà poudre qui avait eu lieu dans la batterie degauche de Châtillon, le 23 janvier, à neuf heuresdu matin. Ce coup heureux provenait d’une bat-terie du 7 e secteur, servie par la mobile du Pas-de-Calais. Le 21 janvier, la même batterie avaitfait sauter le magasin à poudre du Moulin-dc-Pierre. En somme, les pertes du fort de Vanvesétaient également peu importantes : on y comptaitune moyenne de trois ou quatre tués ou blesséspar jour, et les communications télégraphiquesn’y avaient jamais été atteintes ou interrompues.Les casernes, très-souvent frappées, menaçaientruine; mais les autres défenses étaient intactes,et, à la date du 26 janvier , le fort pouvait faire