ARMÉE DE PARIS.
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.encore une bonne résistance, bien que les tran-chées prussiennes ne fussent pas à plus de millemètres de ses murs. L’ennemi l’inquiétait toute-fois constamment : « Quelques bombes ont inquiété» nos travailleurs cette nuit », écrivait le comman-dant le 26 janvier; mais si la lutte eût persisté, lefort, encore peu compromis, n’eût pas été réduitde sitôt à la nécessité d’ouvrir ses portes.
Les tranchées entre Vanves et Montrouge, bienqu’exposées au feu continu qui passait au-dessusd’elles, souffraient peu des quelques éclaboussuresqu’elles en recevaient par hasard. Elles avaientsurtout à subir l’effet des balles de rempart, dontl’ennemi usait plus volontiers contre elles à causede leur position rapprochée.
Fort de Montrouge. — Le fort de Montrouge,attaqué vigoureusement, répondait de même : lefeu dirigé contre lui atteignit sa plus grande vio-lence dans l’après-midi du 22 (1 tué et 4 blessés)et dans les journées des 23 et 24 janvier. Le tirse ralentit le 25 et fut très-modéré le 26. La bat-terie qui incommodait le plus le fort était cellede l’Hay, qui le prenait d’écharpe; il demandacontre elle l’appui du fort de Bicêtre. Le 23 jan-vier, il se produisit un grave accident : « La bat-« terie à côté du fort, écrit le commandant, ayant» cessé son feu, les quatre pièces qui tiraient sur