ARMÉE DE PARIS.
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leurs et protégée par la Marne, était des pluslorles : la suite des opérations l’a suffisammentprouvé. La redoute de Gravelle, qui, avec cellede la Faisanderie, couvre le fort de Vincennes etl’enceinte, a été jusqu’à la fin laissée par l’ennemien dehors de toute attaque. La redoute de laFaisanderie n’est entrée en lutte que dans lesderniers jours, et d’une manière peu inquiétante.
ATTAQUE SUR LES FORTS DE L’EST.
Cette attaque, qui avait si vivement débuté surle plateau d’Avron les 27 et 28 décembre, pourse terminer le 29 par l’évacuation volontaire duplateau, était venue se heurter contre les forts deRosny, de Noisy et de Nogent et les divers tra-vaux exécutés devant ces trois ouvrages. Ellen’avait pu faire de progrès, et le compte rendudes derniers jours de lutte de ces trois forts in-dique qu’elle pouvait être considérée commeabandonnée en ce qui concerne Rosny et Noisy.Mais à ce moment les Prussiens semblaient vou-loir s’attacher au fort de Nogent, qui, placé à ladroite de cette ligne, pouvait être plus facilementl’objet d’un feu concentrique. Pour atteindre surce point un résultat sérieux, il était nécessaire quel’ennemi renforçât ses batteries et comprît dansson attaque la position de la Faisanderie, quibanque la droite de Nogent. Tous ses travaux et