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L’ARMISTICE.
ses efforts semblaient surtout dirigés contre cetobjectif. Le 22 janvier, la construction d’une nou-velle batterie était signalée entre Villiers et Brie :deux cents hommes venus de Cœuilly travaillaientà un épaulement derrière le chemin de fer deMulhouse, pendant qu’à la sortie de Champignyse préparait l’établissement d’une autre batterie.
Le 23 janvier, à midi, les batteries de Villiersse mirent à tirer à toute volée sur Vincennes, etparvinrent à jeter une dizaine d’obus dans l’arse-nal du fort Neuf, où personne ne fut atteint. Aquatre heures du soir, la redoute de la Faisan-derie ouvrit son feu contre cette batterie et puten débarrasser le fort. Comme elle était située àgauche en arrière de Villiers, près du chemin defer, des ordres furent donnés pour qu’une batteriede quatre pièces de 24, destinée à la contre-battreplus efficacement, fût établie dans le parc du ma-réchal Vaillant. Le 24, à onze heures, le tir attei-gnit de nouveau le fort Neuf de Vincennes, etl’ennemi démasqua encore une batterie à deuxheures trente minutes de l’après-midi, derrière lefour à chaux de Champigny. Cette batterie tirapendant toute la nuit suivante sur la Faisanderie.Le 25, à quatre heures du soir surtout, le feu dela Faisanderie et des ouvrages extérieurs du fortde Nogent était très-vivement activé contre les bat-teries de Villiers, contre Cœuilly et la bifurcation