ARMÉE I)E PARIS.
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chancelants et réduisant à leur juste valeur lesexagérations trop facilement accueillies par lapopulation civile. Il éloigna les poltrons, quiétaient d’un mauvais exemple pour les troupes,et jusqu’au dernier jour il résista fermement aumilieu des plus grandes appréhensions et des plussérieux périls ’. Le 24 janvier, il reçut un renfortde trois cents artilleurs, qu’il répartit entre lestrois forts 1 2 . Le 25, d’inquiétantes dépêches, pro-venant de la Briche et de la Double-Couronne,firent craindre au commandant en chef qu’uneattaque prochaine n’eût lieu sur Saint-Denis;aussi, par précaution, le général de Maussion,dont les troupes étaient cantonnées à Clichy-la-Garenne, reçut l’ordre de mettre aussitôt la divi-sion Susbielle à la disposition de l’amiral de laRoncière. Celui-ci crut devoir refuser le renfortqui lui était offert, tout en se réservant de l’uti-liser si le besoin s’en faisait sentir, et annonçant,dans la dépêche qui expliquait ce refus, qu’il n’enétait encore qu’à un violent combat d’artillerie.Le lendemain 26, il résumait ainsi la situation :
« Le tir sur la Briche et la Double-Couronne
1 Voir l’ouvrage de l’amiral : la Marine au siège de Paris, unvolume in-8°, avec .cartes stratégiques. Paris, Henri Plon, édi-teur, 1872.
2 Cent à la Double-Couronne, cent à la Briche, cent à Auber-villiers.
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