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LA COMMUNE.
à Vincennes, était chargé de prendre toutes lesmesures nécessitées par la reddition, de concertavec le commandant Papillon, de l’état-major dela garde nationale.
Le fort avait une garnison d’environ quatrecents hommes, sous les ordres d’un sieur Faltot,lieutenant-colonel de la garde nationale fédérée.Tous ces hommes paraissaient peu désireux desoutenir une attaque en règle; cependant, lors-qu’ils reçurent l’invitation de se rendre, ils firentd’abord quelques difficultés. Us émirent la pré-tention d’obtenir des conditions stipulées par eux;ils voulaient notamment la vie sauve et un certainnombre de passe-ports réguliers, mais en blanc,pour des destinataires qu’ils se refusèrent à faireconnaître. Ces réserves cachaient un piège auquelil eût été puéril de se laisser prendre. Le com-mandant de Vincennes et sa garnison devaientpeu craindre d’encourir de graves responsabilités;pendant toute la lutte qui venait de se terminer,ils n’avaient pu, en raison de la situation du fort,éloigné des points où le combat avait eu lieu, yprendre aucune part effective. Us ne pouvaientdavantage être incriminés au sujet des assassinatsou des incendies qui avaient signalé les derniersjours du pouvoir communal ; les charges relevéescontre eux devaient donc être relativement lé-gères. Hais nous avions su que certains individus