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Coléoptères.
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colkoptEp.es.

. s a isse Iromper. Ne voulant pas voir mourir de faira en peudejours mes Fourmis et leurs nour-fgjle 118 lout ä la fois, et envieux de pouvoir les observer aussi longtemps que possible, je dus natu-Q 0]il m , ent songer ä leur trouver une nourriture convenable. Dans ce but, je donnai ä mes prisonniers,es 1 ava 's le meme jouraugmente le nombre, en recueillant dans une autre fourmiliere de la meme ]( l s tr . e nouveaux indivldus de Clavigeres, de Fourmis et de petites larves, et que javais renfer-l*j ? ns une seconde bouteille, quelques gouttes deau que jintroduisis ä laide dun pinceau dansj- e . lleur de cbaque bouteille, les laissant decouler sur la terre ou sur quelque brin de mousse:

quelques gouttes de miel etcndu deau, quelques grains de sucre blanc et tendre, desCo luj eailx de cerises et dautres choses, afin quils pussent choisir ä leur gre parmi ces alimentsserait le plus de leur goüt. Je pris ensuite une des deux bouteilles, afin de pouvoir mas-e U(lr ? lcette nourriture leur plaisait. Bientöt les Fourmis arriverent Tune apres lautre ä Tun desle - 0llS m °uilles, sarrßterent et sucerent avidement, et bientöt il sen trouva plusieurs reunies dans, m 0 i ne endroit. Quelques Clavigeres vinrent aussi, mais ils continuerent ä courir sans y faire laset re altent ion et sans goüter ä quoi que ce soit. Cependant, quelques-unes des Fourmis , apresc liem - k* en re P ues > quitlerent la partie et sen allerem en grande hüte. Elles furent rencontrees enetjj, n P ar dautres Fourmis qui navaient pas encore trouvc les provisions; alors, sarrelant de partles Fourmis ä jeun reeurent leur part du repas, apres quoi les premieres continuerent äin en .J Us quä leurs petites larves, placees au fond du vase, et leur donnerent ä manger. Je com-du t ?a,S a ^ ors a chercher quelle autre nourriture je donnerais ä mes Clavigeres, qui ne goütaient pasF 0Qrn : ^ Celle que je leur avais presentee, lorsque japereus un de ces Insectes rencontre par unec lue 1^* ^* en re P ue sarreter ainsi que cette derniere. Jobservai de nouveau d'une maniere certainev aj n e ^ a vigere recevait sa nourriture de la bouclie meme de la Fourmi. A peine pouvais-je mecon-6 ^ afällte de ce fait, lorsquen meine iemps et dans plusieurs endroits de la bouteille, led u s P e _ctacle soffrit encore ämoi. Plusieurs de ces repas singuliers ayantlieu contre les paroisde rn - e> J e vis que cbaque fois quune Fourmi rassasiee rencontrait un Clavigere encore äjeun, ceeli e er > Girant pour ainsi dire lodeur du repas, semblait lui en demander sa part en elevant versqu e Sa et ses antennes. Ils sarretaient alors tous les deux et reslaient immobiles. Apres quel-ge e alon nements reciproques et quelques caresses ä laide de leurs antennes, la tete de Fun diri-*ies ; . ? * a tete de Tautre, le Clavigere ouvrait la bouclie, la Fourmi en faisait autant, et les par-t[Ue c 1 e . rieui 'es de sa bouche, devenues saillantes, livraient au Clavigere la nourriture en question,<3eu x j n 1-c * su cait avidement avec salevre et les lobes de ses mächoires. Puis ensuite cliacun de cesIfer alt Se ° tes S0CCU P a 't a nettoyer les parties interieures de leur bouclie en les faisantsortir et ren-fep as , rna tivement, et ils continuaient ensuite ä courir comme auparavant. Cliacun de ces singuliers^aniüf 1 Ul>a ' t 01dinairement de huit ä douze secondes, apres quoi la Fourmi se mettait ä lecher ä lales qi e . a f COu tumeo le bouquet de poils du Clavigere. Cest ainsi que, dans mes deux flacons, toussouveut^ 1,68 C 1 U1 8y tr ouvaient recevaient cbaque jour plusieurs fois leur nourriture, et cela aussidel ei)rs f l Ue J e renouvelais leurs provisions, et surtout leur eau, qui parait etre pour les Fourmis unJe le Ur S P^ us grands besoins. Jamais je ne vis un des Clavigeres goüter lui-meme aux substances quelea u n .° nna ' s . soit du sucre, soit des fruits, si ce nest quils lechaient quelquefois les traces deJl C01j l a it le longdes parois du vase. »

foringj, er a repete les memes observations sur un autre Clavigere quil regarde comme devant^iueu Ulle es pece distincte, mais qui nen cst reellement quune simple Variete, et il fit les memes,^ a ^ leureusemen C depuis, les faits si singuliers etudies par le savant entomologiste^ent Vl , a j a ont P as eie repetes dune maniere complele, et on na pu sassurer sils etaient reelle-Psir Mm » üans tous leurs details.Toutefois, quelques remarques ont eie faites sur le meme Insecte^ Socifo , acc i Ue l> n -Duval et Lespes, et ont ete indiquees de la maniere suivante dans les Anna/cs dea'fo ns en - i ? ,uo t°y* c l ue de France pour 1849 ( Bulletin , p. lxxii) : « Au commencemcnt de juilletl 6lll P s au V1Slta ^ Toulouse , un nid de Fourmis brunes et dune petite espece, dans lequel quelque"^ilefj. P aiava nt M. Lespes avait pris une douzaine de Clavigcr teslaccus, Preysler ( C. foveolatus,defait ] 6 ? 1C * c ^ tru 't uavait pas ete refait; ä sa place se trouvait un trou; cependant, ayant creuseles p S JOr '? s Jacquelin-Duval et Lespes ont trouve plusieurs canaux souterrains dans les-l ' 0,1) bre d e ° U1 ^ m s sßtaient refugiees, et cest que ces entomologistes ont repris des Clavic/er aus °ixante-quinze. Mais, ce quil y a de plus remarquable, cest que ceColeoptere se tenait