E. Blanchard en fit une division particuliere, celle des Plinkles de sa tribu des Cleriens, qui cor-r ®spond presque completement aux Serrieornes. Mais les entomologistes modernes en font aujour-hui une famille tout ä fait distincte des autres.
genres de eette famille les plus anciennement fondes sont ceux des Piilins et Ptines, crees,g 1 '04-1767, par Linne ; celui des Anobie, que Fabricius indiqua en 1775; ceux des Gibbies dec °Poli (1777); Dorcatome, Herbst (1790); quant aux autres groupes generiques, ilsnesont guere9 ® des demembrements de ceux que nous venons d’indiquer. Aucune monographie n’a ancore etebee sur cette famille; ce serait une lacune utile ä combler.
_ s Ptiniens se rencontrent dans presque toutes les parties de la terre; cependant, la plupart des
Peces connues sont propres ä l’Europe , quoiqu’on en ait signale quelques-unes comme particu-
! resa l’Amerique boreale, ä l’ile de France , etc. On n’en connait qu’un assez petit nombre d’es-Peces,
Le
PUisque l’on n’en a pas indique plus de cent cinquante.
Plus • n ° m * :)re ^ es genres est peu considerable, et ne se compose que de dix ä douze groupes; lesimportants, que nous avons dejä cites, sont ceux des Gibbium, Ptinus, Ptilinus , Dorcatoma et0 ,. lUm >‘ d’autres, generalement adoptes, ont regu les noms de Mczium, Hedobia, Xyletinus e'Mq ; enfm, il en est, comme ceux des Elapliropus, Dryophilus, etc., que l’on ne connait pas0le d’une maniere süffisante.
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d ev 6 ln °linee; palpes filiformes : les maxillaires plus longs que les labiaux; antenries inserees au(j eu ., ^es yeux, setacees, composees d’anicles cylindriques tres-legerement comprimes, lesyea x en ? e ’ tr °isieme et quatrieme plus epais que les autres, et le dernier allonge, termine en pointe;po sl .® s 'P e tits, aplatis; corselet court, transversal, cylindrique, prolonge au milieu de son bordfetifl nei,r; P as d’ecusson visible; elytres tres-convexes, soudes, embrassant l’abdomen : celui-cigae s ’' tr es-grand, comprime lateralement; pattes fortes, assez grandes, les postdrieures plus lon-tav Se ^ Ue * es antevieures; cuisses terminees en massue; jarnbes postevieures legerement arquees;Q e " o c ° urts , de cinq articles.
bu s> j 6nre a etd fonde par Scopoli avec des especes que Fabricius et Olivier plaeaient avec les Pii-ver $ L Q , nt ü se distingue principalement par les anlennes finissant en pointe et par la forme ren-
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&nici llt 6 Ses ®lytres, qui sont soudes le long de leur suture; Geoffroy rangeait ces Insectes avec lesLes 4~' , i i.
P'etres * ' >luni sont des Coleopteres de tres-petite taille, car ils n’atteignent pas plus de 2 milli-äroit s ’ a ^ ant un peu le facies d’une Araignee, le corps presque transparent, et vivant dans les en-fcier s e j7 u ^equentes des maisons, dans les debris des vegetaux, les vieux papiers, dans les her-en §rand eS co ^ ect ’ ons d’animaux. Ges Insectes sont tres-rares, et on ne les rencontre jamais reunisC >d' inf! n0mbre - 1° ute fois les anciens Egyptiens semblent avoir eu le secret de seprocurer beau-eff e); l ^«s de l’espece typique, le Gibbium scotias, Fuesly, qui habile l’ancien continent. C’estV * er I835 6 ^ Ue P rouve une communication faite ä la Soeiete entomologique de France , en jan-° ra,1 ge, e ’ t ^ ar -^udouin, qui a presente ä cette Socidte un vase en terre, un peu plus gros qu’une
L . I ’ em pli d’une matiere grumeleuse, noire, enveloppee par une substance semi-fluide et deete • t0u leur,
«>» ecu eilli2 tr ouva >«si
Llv aient
et qui n’etait autre chose qu’un amas tres-considerable de Gibbies. Ce vase avaita Thebes, dans un ancien tombeau, et l’on se demande comment ces Coleopteres ■■‘»j qu e j e , . ea si grand nombre, ou pourquoi ils y avaient ete introduits. Cette circonstance,j.bciens ^ a ’ 1 °Lserver M. Brülle, ne se raltacherait-elle pas ä quelque usage superstitieux des^6.' s 1 1r ‘ T '~ irk ^kji
Hrullg'n ra fP° rt d e M- Westwood, a fait une decouverte semblable en Egypte , et l’opinion deOn 0Us sem ble plus probable que celle de M. E. Blanchard.
tj r f‘ eils EgypJ"" ''" servt! r »i. nruiie, ne se rauacnerau-eue pas a queique usage supersuueux riesti n 6S P ar la niaf' 1 ? b * en ^ auc i ra ' t 'ü cro ' re avec M. E. Blanchard que ces Insectes avaient ete at-rbf l° n > an ras ‘ neus e que conlenait le vase? Quoi qu’il en soit, un voyageur anglais , M. Wil-
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