210 IltSTOlRE NATURELLE.
On n’a eneore decrit qu’un nombre tres-restreint de Gibbium, et presque toutes les especes s0 ®pavticuliöres ä l’Europe ; toutefois M. de Castelnau en decrit une du Perou sous le nom de GiAmericanum, et Dejean en indique une de FAmerique boreale ( G. bicolor ) et une des iles 1 1 j ggpines (G. Orienlalis). Le type est le Gibbium scolias, Fuesly, qui est d’un brun rougeätre, avecelytres transparents, le corselet lisse, tres-court et sans aucun tubercule, les pattes et les anenlierement revetues d’un duvet soyeux, jaunätre, et qui se trouve aux environs de Paris , dans Pque toute PEurope, dans les parties septentrionales del’Afrique , etc. Une autre espece, rencoaussi, mais tres-rarement, dans le rayon de Paris , est le Gibbium hinicolle, Latreille. 7 g0!)
C’est avec l’espece typique de ce genre que Chempiuski (in Animal Iiigdom, 177.8) atagenre Scotias (oxina, tenebres), qui n’a pas ete adopte.
2 mc GENRE. - MEZ1E. MEZIUM. Leach, 1828.
In Curiis, Britisch Entomology.
Etymologie incertainc.
Gorselet presentant des cötes elevees et longitudinales, qui i'orment trois sillons protonds- ^ gTel est le caractere le plus saillant qui puisse faire distinguer ce genre de celui des Gwb 11 ’ j einegalites du corselet sont tres-marquees, et d’ailleurs, comme dans le genre precedent, ln tecorselet sont couverts de poils comme les antennes et les pattes. j e ux
L’espece type est le Mezium sulcalus (Plinus), Fabricius, qui sernble se trouver dans , ie-continents, et dont M. Westwood (Inlr. io llie modern dass. Insect.) a decrit brievementla n JUne autre espece, que Fon place egalement dans le meme groupe, est le Mezium globid unlnus ), llliger, qui est particulier au centre de l’Europe . . a j B ),
C’est aupres des Gibbium et des Mezium que Fon ränge le genre /Egialitcs rl Q 0 icof>'
cree par Escbscholfz et indique par Dejean, en 1855, dans la 2 C edilion de son CalalogM 1 e > u neihres. Le genre /Egialites, dont on n’a pas donne les caraeteres differentiels, ne comprent 1seule espece, \'JE. debilis, Eschscholtz , particuliere ä l’Amerique boreale occidentale.
derni er
ar-
Tete assez petite; palpes presque filiformes, maxillaires plus longs que les labiaux, a fili-ticle un peu renfle, labiaux termines par un article ovale; antennes inserees entre l cs ^formes, composees de onze articles : le premier renfle, le suivant court, les autres P lt ' s ^, 0]1 iqu6 s ’entre eux, allonges, cylindriques dans les mäles, plus courts dans les femelies et presque o0 6 uryeux saillants; corselet etrangle en arriöre, s’avangant dans les femclles en forme de cap \ & sla tete; ecusson petit; elytres oblongs, presque paralleles dans les mäles, ovales c-t boinfemelles; pattes assez longues; tarses greles, filiformes, avec tous les crocbets tres-appa*^ ^
Linne a cree ce genre avec des especes que ses prfedecesseurs placaient dans le genrechus; adopte par tous les entomologistes, ce groupe a ete lui-meme parlage, princip»l ell,l ® eve no ,eces derniers temps, en plusieurs divisions particulieres plus ou moins distinctes, et est n us eS ^type d’une famille de Coleopteres . Ainsi que nous l’avons dit, l’etymologie du nom de r de-incertainc, car nous ne pouvons admettre, avec M. Agassiz (Nomenclalor zoologictts), T“® r ä u°nomination ait ete tiree de wtwo;, aile; en effet, comment Linne aurait-il pu alors 1 apP eS ?groupe qui renferme des Insectes chez lesquels les ailes existent ou manquent, suivant 0 %ale ef alS "Les Ptines se distinguent facilement des Gibbies en ce que leurs antennes sont d une t