WSTülKE NATURELLE.
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fendues, dentees ou crenetees. Les termes qui expriment avec precision les subdivisions importantesde la feuille se combinent avec ceux qui indiquent la nervation; ainsi, on a des feuilles pinnalise-quees, pinnatifides, palmatisequees, palmaiiparlites, peltisequees, etc.
Fig. 53. — Feuille palnialifide
Fig. 54. — Feuille palmatipartite Fig. 55. — Feuille peltisequee.
Les lobes eux-memes sont quelquefois subdivises d’une maniere analogue ä Tensemble de lafeuille; ce qu’on exprime en disant bipinnaiißdes. etc., tripinnatifides , si ces lobes secondaires sonteux-memes divises, et ainsi de suite. Quand le degre de division est pousse tres-loin, on ne T exprimeplus d’une maniere aussi rigoureuse, et on dit que la feuille est mutlißde, decomposee, laciniee oudechiquetee.
Les feuilles dites composees , qui n’existent que dans quelques familles de Dicotylßdones, ont unpk'iole commun ou rackis partant des folioles, qui different des Segments en ce qu’elles sont articuleessur le petiole. Abstraction faite de cette articulation, qui rend les folioles caduques, les feuilles com-posees offrent les memes dispositions de nervures que les feuilles simples.
Fig. 56. — Feuille tnlbliolue.
Fig. 57. — Feuille digitee.
Fig. 58. — Feuille ailee paripennec.
Quclques-unes d’entre elles ont repu des noms particuliers; ainsi, les feuilles palmees composdessont dites digilees; les feuilles pennees, ailees; celles-ci se composent d’un certain nombre depaires de folioles, terminees par une foliole impaire, ou bien par une vrille ou une epine; on a doncdes feuilles paripennees (ailees sans impaire) et imparipennees (ailees avec impaire).
Le parenchyme des folioles offre autant de disposition ä se souder entre deux folioles que toutautre parenchyme, ce qui fait que bien des feuilles composees paraissent simples. On peut en conclureque la distinclion des feuilles en simples et composees n’est pas aussi importante qu’on le croyait. Dureste, il n’est pas rare de voir des transitions insensibles entre ces deux ordres de feuilles; le petitLilas de Perse , le Sorbier hybride, etc., en fournissent des exemples remarquables. On voit sur cesvegetaux des feuilles qui sont d’un cöte simples, de l’autre composees.
Une feuille composee peut aussi paraitre simple, parce quelle ne porte qu’une foliole terminale;