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Botanique.
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HISTOIRE NATURELLE.

plus, il est nourrissant; aussi, dans certains pays, 011 ne se contente pas de faire son infusion trfes-concentree, les Chinois et d’autres peuples d’Asie mangent ses feuilles bouillies. Mais son usage,quand on le boit tres-fort, ne convient qu’aux personnes d’un temperament mou et lymphatique; leshommes d’une Constitution sfeche et nerveuse, les femmes faibles ou excitables, doivents’en abstenir,ou en corriger la trop grande activite en y melant du lait. Son usage medicinal est bien moinsetendu; c’est surtout comme digestif et sudorifique qu’on l’emploie (1).

Les Indiens raeontent ainsi Torigine du The : Darma , fils d’un roi indien, vivait dans une solitudeprofonde pour s’y consacrer ä l’etude : il meditait jusqu’au jour dans un jardin. Une nuit, se sentantpres de succomber au sommeil, il s’arracha les paupieres, qu’il jeta ä terre, et qui aussitöt produi-sirent Tarbre a The.

6. CAMELLIA. Linne .

Arbrisseaux ä feuilles alternes et conaces, ä fleurs axillaires et terminales, subsessiles. Calice äcinq divisions, entoure de petites ecailles imbriquees. Corolle ä cinq petales tres-grands, soudes äla base. Etamines nombreuses, ä filets soudes ä la base entre eux et avec les petales. Style et stig-mate simples. Fruit capsulaire, forme de trois coques ligneuses, monospermes.

Fig. 87. — Camellia du Japon .

Les principales especes de ce genre sont le Camellia Tsubakki (C. Japonica, L.) et le Camellia-e ou ä feuilles etroites (C. sasanquu, L.); le premier a les fleurs rouges et inodores, l’autre les aManches et odorantes. C’est de ces deux especes que les fleuristes ont obtenu, par des semis, lesnombreuses varietes que nous possedons aujourd’hui et que l’on multiplie par boutures, par mar-cotte ou par greffe. En 1739, le pere Kamel, moine allemand etabli dans l’ile de Lucon (Tune des

) Richard, Botamqm medical.