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IIISTOIRE NATURELLE.
quelquefois nulle. Etamines en nombre egal ou double des petales, rarement en nombre indefini.Ovaire libre, simple, ä plusieurs loges mulliovulees. Style simple. Stigmate generalement capitule.Fruit capsulaire, recouvert par le calice persistant, ä une ou plusieurs loges contenant des grainesattachees ä leur angle interne. Embryon depourvu d’endosperme.
Les Lytbrariees habitent les regions temperees du globe, et sont surtout abondantes en Amerique .Leurs proprietes generales presentent peu d’interet.
Arbrisseaux ä feuilles opposees. Fleur en panicule terminale. Calice campanule, ä six divisions.Corolle ä six petales ondules, ä onglet filiforme. Etamines nombreuses, les six exterieures plus lon-gues. Antheres arrondies. Fruit.
Arbrisseaux ou arbustes ä feuilles opposees. Fleurs en panicule terminale. Calice quadrifide. Co-rolle ä quatre petales. Iluit etamines opposees par deux aux petales. Capsule globuleuse, ä quatreloges polyspermes, acuminee par Ie style persistant.
Les femmes d’une grande partie de l’Asie se servent du L. inermis, L. (Henne), pour se teindreles mains, les ongles, etc., en couleur rose orangee. Les L. regln«:, Roxb., et hirsuta, Willd. , sontemployes en medecine par les Indiens.
3. GRISLEA. Loeffling.
Arbrisseaux ä feuilles distiques. Fleurs en corymbes axillaires. Calice tubuleux, campanule, äquatre dents, colore, persistant. Corolle ä quatre petales tres-petits. Iluit etamines tres-longues,ascendantes, ä antheres arrondies. Capsule globuleuse, plus courte que le calice, ä une löge poly-sperme.
4. GINOR1A. Jacquin.
Arbrisseaux ä feuilles opposees. Fleurs axillaires et terminales. Calice ureeole, colore, ä six divi-sions. Corolle ä six petales unguicules, depassant le calice. Douze etamines ä antheres reniformes.Capsule globuleuse, marquee de quatre sillons, surmontee du style persistant, ä une löge poly-sperme, s’ouvrant en quatre valves.
5. LYTHRUM. Linne . (Saucahie.)
Plantes berbacees, rarement frutescentes, ä feuilles alternes, opposees ou verticillees. Fleurs soli-taires axillaires, ou disposees en panicule terminale. Calice cylindrique, strie, ä douze dents, dontsix aiternativement plus petites ou nulles. Corolle ä six petales. Douze etamines disposees sur deuxrangs. Capsule toblongue, ä deux loges polyspermes, recouverte par le calice.
La Salicaire (L. salicaria, L.) est tres-commune sur les bords des cours d’eau, oü ses belles pa-nicules de fleurs purpurines produisent un effet tres-agreable. Elle possede des proprietes faiblcmentastringentes; mais eile n’est guere plus employee aujourd’hui que dans la medecine populaire.