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Sur la zoologie et la phytologie. Minéralogie - Géologie - Races humaines.
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ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE ZOOLOGIQUES.

encore une double circulation; dansles Insectes,le sangest repandu danslesintersticesdes Organes:il y a neanmoins un mouvement de circulation dü ä Taction du vaisseau dorsal situe au-dessus dutube digestif; dans les Annelides , le sang est rnis en mouvement par les contractions des principauxvaisseaux; dans les Mollusques, la circulation ressemble ä celle des Poissons , quoiqu’elle soil sim-plifiee; enfin, dans lesRayonnes, cette fonction semble disparaitre ou ne so manifeste pas d’une ma-niere bien distincte.

La Respiration est Vacte par leqael les animaux se mettent en rapport avec l'air qui est indispen-sable & leur vie. En effet, tous les etres ont besoin pour vivre de respirer l’air atmospherique, etceux qui habitent les eaux en trouvent dans le milieu dans lequel ils sont plonges. Les animauxabsorbent Toxygene de l’air, n’agissent que faiblement sur l'azote, et exhalent des matieres aqueuseset surtout de l’acide carbonique; ajoutons en passant que, par une admirablo barmonie naturelle,lesvegetaux, au contraire, absorbent l’acide carbonique, s’en assimilent le carbone, et rendent äl’air de Toxygene. Cbez les animaux donc, pendant l’action de la respiralion, l’air est chimique-ment modilie, le sang veineux, par i’adjonction de Toxygene et d’un peu d’azote, et par la perled’acide carbonique, rcdevient arteriel. L’activite de la respiration varie beaucoup suivant les ani-maux : eile est tres-grande chez les Oiseaux et Test egalement assez chez les Mammiferes ; c’est ä cepoint que, comme Tont denmntre les physiologistos, l’Homme, en moyenne, absorbe par jour presde sept cent cinquante lilres d’oxygene, et, comme cet element ne forme que la vingt et uniemepartie de l’air atmospherique, il en resulle que, pendant ce m§me espace de temps, il consomme aumoins trois mille cinq Cents litres de ce dernier fluide; cbez les animaux inferieurs, principalementcliez ceux qui vivent dans l’eau, la respiration est tres-bornee. Plusieurs circonstances, du reste,influent considerablement parfoisdans lemßme individu sur l’activite de la respiration.

Dans les animaux inferieurs, la respiration n’a pas d’appareil particulier, et s’effectue par toutesles parties du corps, et la peau, cbez tous, est un de ses sieges. Dans certains etres, eile a Heu pardes appareils externes; mais dans les animaux superieurs, au contraire, eile s’opere au moyen d’or-ganes internes qui varieront suivant que l’air sera respire gazeux ou tenu en dissolution dans l’eauLes organes respiratoires sont de trois sortes: poumons , trachees , branchies.

MWi

tim.

Fig. 15.—Stigmates chez un Insecte.(Thorax et abdomen en dessous.)

Fig. 16. — Branchies el Vaisseaux Fig. 17 et 18. — Sligmate d unedu tctard de la Salamandre. .. Chenille, et Troncd’une traclice

dans un Insecle. (Tres-grossis.)

Les poumons sont des poches plus ou moins partagees eri cellules recevant l’air dans leur inte-rieur, et dont les parois sont traversees par les vaisseaux qui cbarrient le sang veineux; l’Uomme,les Mammiferes, les Oiseaux, les Reptiles en sont pourvus, et Ton en relrouve des ebauches cliezcertaines Arachnides et dans divers Mollusques. Dans les Mammiferes , ils sont situes dans le thorax,separes en bas del’abdomen par le diaphragme, doubles et symetriques, et communiquent au de-hors par un conduit s’ouvrant dans Tarriere-boucbe et porlant le nom de trachee-artere : cettetrachee, composee de bandes circulaires cartilagineuses, se subdivise en deux bronches, qui, eiles-