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Sur la zoologie et la phytologie. Minéralogie - Géologie - Races humaines.
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OISEAUX PALM1DEDES. <Jt)

leur permetde marcher dans les terrains defonees par l’eau; habitent en effet les bords des eauxdouces, dans les pays marecageux, et cherchent leur nourriture insectivore dans le sol: se rencon-trent surtout dans les contrees temperees del’ancien continent. Troistribus: 1° Trirgibes : genres,Chevalier (Totanus, Bechstein); Corbattast ( Phüoviachus , Mcehring; Mucketes, G. Cuv.); Becasseau ( Tringa , Linne ); Toorkepierre ( Arenaria , Brisson); 2° Hematopodires: genre uniqueHuiTRiER (Ha 5-matopus, Linne); 3° Scolopacikes : genres, Avocette ( Recurvirostra , Linne ); Echasse ( Himantopus,Bisson); Becasse { Scalopax , Linne ); Becassine ( Gallinago , Leach); Godrlis ( Numenius, Moebr.).

3 e famille, ARDEIDES , ä bec long, droit, pointu; ailes longues; queue courte; pieds tres-longs,minees. Ges Oiseaux sont riverains, tous grands, et se rencontrent sur la surface de presque tout leglobe. Cinq tribus: 1 °Tantalires, genres, Ibis, Mcehring, d’Afriqüe; Tantale ( Tantalus , Linne ), dei’Amerique du Sud et des Indes orientales, etc.; 2° Cicokines, genres, Cigogre (Ciconia, Linne ), re-pandu partout, saufen Amerique; Marabodt ( Leptoptilus , Lesson), de l’Inde et de l’Afrique ;.jABiRü(■ Mycteria , Linne), d’Amerique et du Senegal , etc.; 3° Ardemes, peut-ötre les plus vifs de tous lesOiseaux ä la course, dont les deux genres prineipaux, qui ont quelques especes europeennes, sontceux des : IIeron (Ardea, Linne ) et Butor ( Butaurus , Brisson); 4° Cochlearires ; genres, Savacou(Cochlearius, Brisson), de l’Amerique du Sud ; Baleikiceps, Gould, de la cöte occidentale de l’A-frique; Spatiile ( Platalea , Linne ); ee dernier, qui plus encore que ceux de la meme tribu, a le bectres-aplati, renferme une espece europeenne; 5° Gruikes ;• genres, Grde (Grus, Linne ); DehOiselle(Andropoides, .Viellot), de presque partout; Agami (Psophia), de l’Amerique du Sud .

4 e famille, BALLIDES, ä bec plus ou moins raccourci; ailes peu allongees; queue courte; pattesmoins longues que dans les autres familles, ces derniers Organes presentant seit des bordures mem-braneuses, soit une disposition speciale, qui permet ä ces Oiseaux ou de nager, ou de plonger dansles etangs, ou bien encore de courir simplement sur les plantes aquatiques ; quelques-uns cepen-dant ne frequentent pas les eaux, et se bornent ä se tenir dans les terres inondees et dans les mare-cages; ce sont d’assez grandes ou de petites especes que Ton rencontre presque partout. Quatretribus : 1° Palawedeikes : genre typique, Kamiciii ( Palamedea, Linne), de l’Amerique du Sud ; 2° Ja-caneines : genre unique, Jacana (Parra, Linne), petites especes des regions tropicales; 3° Bali.ijses :genres, Rale (Hallus, Linne ), Notorkis, qu’Owen, son createur, a suppose ne plus exister qu'äl’etat fossile, mais dont une espece recente a ete decouverle dernierement ä la tNouvelle-Zelande;4° Gallinulines : genres europeens, Poule-sultane ( Porphyrio , Brisson); Pocle d’eau ( Gallimda ,Brisson); Foulque ( Fulica , Linne ), etc.

SEPT1EME ORDRE. — PALM1PEDES.

Le caractere principal des Oiseaux de cet ordre, caractere dont ils ont Lire leur denominalionelle-meme, consiste en ce que, dans la grande majorite des cas, ils ont des tarses courts, robustes,et une membrane qui, unissant entierement entre eux les divers doigts, les transforment en une sur-face plate, qui peut les soutenir sur un terrain fangeux, ne leur permettant plus que difficilement dese iivrer ä la locomotion sur le sol, et qui leur sert surtout comme d’une rame pour la natation. Maisce caractere essentiel neseretrouve pas chez tous: les Dactylobesont lesdoigts simplement festonnes,comme ceux de quelques Gralles, tels que les Foulques , et, d’un autre cöte, divers Gralles, commeles Ilemipalmes, ont des membranes aux pattes. Organises pour vivre ä la surface des mers ou desfleuves, les Palmipedes ont des plumes vernissees ou enduites d’une huile qui est secre'tee par desglandes folliculaires de la peau, et qui produit une surface impenetrable ä l’eau, et laisse le corpsde l’animal sec, meime apres un sejour assez long au sein de l’element liquide. Du reste, dans laplupart d’entre eux, l’ensemble de i’organisme est dispose pour une vie surtout aqüatique: les ailesdeviennent courtes et sont en quelque sorte transformees en nageoires; le corps est des plus ra-masses; le cou courl, etc. Quant au bec, il est encore tres-variable: long dans les uns, raccourcidans les autres, corne ou presque membraneux, etc. Mais il n’en est pas toujours ainsi, et chezplusieurs les ailes sont tres developpees et permettent un vol rapide et prolonge, constamment peu.