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Sur la zoologie et la phytologie. Minéralogie - Géologie - Races humaines.
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HISTOIRE NATURELLE.

pattes sont souvent tres-longues, surtout eelles de devant, rarement courtes; regime moins animalque dans d’autres groupes: vie aquatique ou terrestre; patrie, tout l’univers. — Genre principal,Grenouiixe (Rana, Linne). Voy. fig. 6, page 16.

2 e famille, HYLIDES, ä doigts elargis, ä l’extre'mite, en un disque plus ou moins spongieux;des dents ä la mächoire superieure; peau de la region abdominale garnie de glandules ou petitspores. Ces etres out encore des formes greles; ils peuvent sauter avee une grande facilite; leurspattes sont tres-developpees, et leur corps n’est pas trapu; ils sont arboricoles, vivent dans les en-droits humides, sur les arbrisseaux ou les herbes elevees, et y font la chasse aux Insectes; ils sontpropres aux cinq parties du monde, mais l’Amerique est surtout riebe en especes.—Une dizaine degenres, tyye, Raikette ( Hyla , Laurenti).

5° famille, BUFONIDES , ä extremite des dents Iibre; mächoire superieure depourvue de dents;pas de dents palatines; languenon entaillee en arricre. Forme ramassee, trapue; pieds peuallonges;vie en general nocturne; regime tres-carnassier; de partout, mais surtout d’Amerique.— Une dou-zaine de genres, type, Crapaüd {Bufo, Laurenti).

4 e famille, P1PIDES, pas de langue, tandis qu’il y en a une distincte, plus ou moins ebarnuodans les autres familles; oreille communiquant avec l’interieur de la bouche par une seule ouver-ture, qui est palatine. La forme du corps est intermediaire entre cellc des Grenouilies et des Cra-pauds, mais, ce qu’il y a de special, c’est que dans les I’ipa, Laurenti, de I’Amerique, les ceufs, aulieu d’etre abandonnes ä eux-memes, sont places sur le dos de la femelle et s’y developpent. — Unautre genre, du Cap, est celui des Dactyletiuu, G. Cuv.

5 e sous-ordre, cbodeies, comprenant des especes dans lesquelles la queue persiste pendanttoute la duree de l’existence. Ces animaux ont tous un corps anguiliforme, etroit, allonge, souveutarrondi, termine par une tres-longue queue, confondue a son origine avec le tronc, et le plus habi-tuellement comprimee en travers; la tete est aplatie, ctroite, grosse; souvent deux paires de pattescourtes, faibles, tres-distantes entre dies, ä extremite trapue, doigts obtus, deprimes, en nombrevariable, non onguicules : parfois deux membres seulement, et meme pas dans un genre. Les meta-morphoses sont peu manifestes, cependant les petits sont toujours pourvüs de branchies qui,parfois peuvent persister avec les poumons dans les adultes. Les mouvements sont Ients sur Iosol, mais dans l’eau, leur demeure habituelle, ils se meuvent avec une grande agilite. La peau estpercee de pores nombreux, laissant suinter une viscosite particuliere; ils sont carnassiers, de tadlepetite ou moyenne, peu nombreux et neanmoins repandus partout. Trois familles.

Fig. 61. — Uroileles. — Salamandi-e terrestre.

l re famille, SALAMANDRIDES, se distinguant surtout en ce qu’ils n’offrent pas de trous sur lescdtes du cou entre la tete et les epaules; corps allonge, termine par une longue queue, pouvantpresenter de jolies cretes dorsale et caudale; quatre pattes egales* non palmees en general, ä cinq,