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Sur la zoologie et la phytologie. Minéralogie - Géologie - Races humaines.
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REPTILES AMPHIBIENS.

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la structure des Poissons ; ilsont une vie essentiellement aquatique, et plus tard ils acquerront uneforme assez analogue ä celle des Reptiles, et deviendront plus ou moins terrestres et pulmones. C’estainsi que les Tetards ne peuvent vivre que dans l’eau, qu’ils ont une tete enorme, un ventre gonlle,une queue longue, comprime'e, ct que leur bouche n’offre qu’un petit trou; puis les brancbies,d’abord rudimentaires, se developpent comple'tement, la bouche se forme; plus tard la queues’atrophie, des poumons apparaissent, les branchies se fletrissent et disparaissent, et la forme tendde plus en plus ä se rapprocher de celle des parents : d’abord berbivore, l’etre devient carnassier,et le canal intestinal, de tres-long qu’il etait, se rapetisse beaucoup. C’est cequi a lieu dans les Gre-nouilles, Rainettes et Crapauds, mais dans d’autres, comme les Salamandres, les transformations nesont pas aussi completes; la forme varie peu, la queue persiste, et les membres seulement se for-ment; enfin dans certaines especes, tels que les Protees et les Axololts, l’animal conserve toute savie et les brancbies primitives et les poumons, qui se sont ensuite developpes.

Generalement petits et rarement de taille moyenne, les Amphibiens se trouvent repandus dansloulesles parties du monde, quoiqu’ils ne soient pas tres-nombreux specifiquement. Leurs moeurssont variables : on cn trouve dans les eaux, sur le sol, dans les arbres, etc. Des especes fossiles ontete decouvertes principalement dans les schistes d’CEningen et dans diverses coucbes tertiaires eu-ropeennes. Trois sous-ordres etudies surtout par les erpetologistes que nous avons nommes„

Fig. 60. — Peromeles. — Siphonops annule.

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1 er sous-ordre, PitROMEMES, ä corps arrondi, tres-etendu en longueur, semblable ä celui desOphidiens; pas de membres; peau nue en apparence, visqueuse, cachant entre les plis circulairesqu’elle forme plusieurs rangs de petites ecailles plates, minces, ä bords libres, arrondis, semblablesä celles des Poissons; orifice arrondi du cloäque situe en dessous, tres-pres de l’extremite du corps,qui est comme tronquee ou obtusement pointue; machoire inferieure se mouvant sur le crime, sansos articulaire separe: les deux brancbes qui la forment courtes, tres-solidement soudees ensemble;yeux peu developpes, presque nuls; des metamorpboses, mais les jeunes ne diffcrant des adultesque par da presenee des branchies. Peu d’especes vivant cacbees sous la terre dans les endroits hu-mides, et se trouvant dans l’Amerique meridionale, aux Indes orientales, etc. Quatre ou cinq genres,dont les principaux sont ceux des Cecilies (Cecilia, Linne) ct des Simoxors, Wagler.

2 e sous-ordre, akovbes, principalement caracterises par leur queue, qui semble avoir ete re-tranchee du tronc äla suite de leurs transformations primaires, de teile Sorte que leur corps est ex-cessivement court; il n’y a pas d’ecailles sur la peau, qui est entierement nue, plus ou moins vis-queuse, et on trouve constamment deux paires de membres inegaux en largeur et en longueur. CesAmphibiens, ä tete forte, ayant des dents constamment ä la machoire inferieure, sont ä la tete deceux qui subisscnt les metamorpboses les plus completes; aqualiques' ä leur premier etat, ils ne 1csont plus ä l’äge adulte, mais recherchent les lieux humides; leur taille est petite. Quatre familles.

l re famille, RANIDES, ä extremite des doigts et des orteils non dilatee en disquc plus ou moinselargi; machoire superieure armee de dents. Les formes generales sont assez sveltes, elancees; les