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Sur la zoologie et la phytologie. Minéralogie - Géologie - Races humaines.
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MSTOME NATURELLE.

Quelques plantes produisent, surtout. au crepuscule, de la phosphorescence; etcertaines matieresvegetales en decomposition donnent une lumiere phosphorique assez vive.

Une direction particuliere se remarque toujours dans le developpement d’une plante ou de sesparties. Desl’epoquede la germination, les racines tendentä descendre et les tiges ä monter, d’oüresulte une direction rectiligne vertic-ale de ces deux Organes. Cette force, dont on ne connait pasbien la cause, au moins en ce qui regarde les tiges, est propre ä toutes les plantes, qui perissentlorsqu’on veut les y soustraire. La gemmule recherche toujours la lumiere, d’oü il resulte que lesbranches et les rameaux peuvent affecter ces dispositions si differentes qu’on leur connait.

Diverses plantes offrent, dans certains Organes, des mouvements qui contrastent avec rimmobilitöqui est propre au regne vegetal. Des mouvements reguliers se voient-dans le sommeil de plusieursfeuilles et fleurs qui, pendant la nuit, prennent une position differente de celle du jour. Des mou-vements irreguliers ou accidentels ont lieu surtout dans la Sensitive, qui, a la moindre impressionexterieure, abat ses folioles vers l’extremite des petioles, et qui, sous un choc plus intense, inclincses petioles eux-mem es sur la tige. Enfin quelques vegetaux sont hygrometriques , surtout leurs fleurs,qui se ferment quand le temps devient pluvieux.

Comme annexe de l’Anatomie et de la Physiologie , on peut ranger les maladies des fiantes ouleur Nosologie. Les vegetaux, par leur immobilite meme, sont exposes ä plusieurs maladies qu’ilsne peuvent fatalemcnt pas fair; mais, d’un autre cöte, leur organisme, beaucoupplus simple, les yexpose moins que les animaux. Ces maladies peuvent etre generales, locales, endemiques, spora-diques, epidemiques, contagieuses, e tc.; elles peuvent ütre causees par les fluides imponderables,par les agents exterieurs, par les etres orgnnise-', etc.

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PHYTOLOG1E CLASSIFICAT1VE.

Le nombre des especes de plantes admises par les anciens auteurs etait assez peu considerable,alors surtout que Tonne s’attachaitä faire connaitreque celles qui etaientutilespournotrealimen-tation ou pour la Medecine ; aussi n’avail-on pas besoin d’avoir recours ä Tartifice de la methode ouTaxonomie ; mais, ä mesure que la quantite des vegetaux decouverts se fut accrue, et que leur ctudefutplusapprofondie, ä tel point quaujourd’hui on en connait plus de cent mille especes, on sentit lebesoin d’une Classification, ainsi quecelui de la creation des geures danslesquels on rangea les es-peces. Les premieres melhodes lurent purement artificielles, c’est-ä-dire fondees sur la considerationd’un seul ou d’un petit nombre d’organes, souvent pris arbitrairement, mais toujours faciles ä saisir;telles sont les methodes de Tournefort et de Linne ; mais plus tard naquit la classijication naturelledes de Jussieu, suivie generalement ä notre epoque, quoique plus ou moins modifiee par le progresde la Science, et qui est basee sur l’ensemble des caractercs des plantes subordonnes les uns auxautres d’apres le degre de leur valeur, et produisant dans le regne vögetal un grand nombre degroupes primaires nommes familles. Un autre genre de methode, essentiellement artificielle, quenous devons signaler, est la classijication dichotomique de de Lamarek.

Tournefort, qui dejä crea plusieurs gdnres, commenca par diviser les plantes en herbes et enarbres : chacune de ces divisions, suivant qu’il y a ou qu’il n’y a pas de fleurs, puis que celles-cisont simples oucomposees, et que leur corolle est monopetale ou polvpetale, reguliere ou irregu-