En divisant cette somme entre les dis conservateurs ilsauront, en terme moyen, chacun a,5oo francs pendant cinqans, pour rétablir sur les plans la situation et la figure géo-métrique de chaque propriété, et sur le tableau indicatif lesnoms , la demeure des propriétaires, etc.
Blais sur la dépense que je viens d’indiquer, il y aura desréductions notables à opérer, parce que les plans des forêtsde l’état, ceux des bois et des terres appartenant aux com-munes, aux hospices, et ceux des grands domaines n’ontpoint changé depuis la confection du cadastre. Il ne suffiradonc que de rétribuer la simple mise au net de ces plans ouparties de plans, ce qui réduira de beaucoup les sommes quej’ai mentionnées.
Je dois faire observer que le travail de la conservationjournalière favorisera celui de la rectification générale desplans, parce que les géomètres, avant de constater les muta-tions et d’en délivrer des extraits, seront obligés, surtoutdans les premières années, d’aller souvent sur le terrain pourvérifier les cliangemens provenant de la réunion ou de la di-vision des parcelles, ce qui les mettra à même, tout en con-statant les mutations, de coordonner, sur différens points ,les anciens plans avec la situation présente du terrain.
Nota. La grande révision opérée, et pour laquelle j’estimequ’il faudra cinq ans, les déplacemens des conservateurs se-ront peu fréquens et ne seront plus aux frais du gouverne-ment.