x°, D’entretenir, sans frais pour le gouvernement, lesplans parcellaires des communes du royaume ;
2 °, De régulariser pour toujours la répartition individuellede la contribution foncière, la plus importante de toutesles répartitions, et par cela même la plus difficile à établir;car elle repose sur une base constamment mobile qui ne peutêtre fixée que par l’entretien du cadastre;
3°,De procurer, sans dépense pour le trésor, des élémensvrais pour fonder une statistique générale, utile et durable,et dans laquelle les gouvernans, les économistes, et en unmot tous ceux qui s’occupent de l’amélioration de la fortunepublique, pourront puiser avec certitude ; car cette statistiqueétant perpétuelle, par l’effet de la conservation du cadastre,ils seront à même de comparer les cbangemens de notre agri-culture, ses résultats, ses produits, etc., et d'en tirer des in-ductions d’autant plus avantageuses, qu’elles n’auront pluspour principes des élémens douteux et fugitifs;
4°, De faire que chaque propriétaire jouisse désormaisd’une entière sécurité, sans avoir à redouter la cupidité d’unvoisin ; car l’esprit d’envahissement, qui fait aujourd’hui ladésolation des campagnes, ne pouvant plus s’exercer avecimpunité, disparaîtra bientôt sans retour;
5°, De diminuer la dépense que nécessitent les mutations,puisqu'elles se feront journellement et régulièrement auxfrais des acquéreurs ou des vendeurs.
6°, De présenter les seuls moyens de donner aux rôles denotre plus importante contribution toute la perfection dési-rable et jusqu’à présent inconnue.
Tous ces avantages peuvent être le résidât d’une loi qui or-