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S- IX.
Conclusions.
1 la conservation du cadastre n’est point adoptée, uneg jgfij dépense de plus de cent millions, et plus de trente an-nées de travaux n’auront offert que les avantages suivans :
i°, De connaître, avec une approximation suffisante, ré-tendue des départemens, des cantons et des communes ;
2°, D’avoir fixé les limites de chaque commune, et surtoutd’avoir fait disparaître ce nombre infini d’enclaves, source deprocès pour les particuliers , et de difficultés pour l’adminis-tration ;
3°, De donner les moyens de régulariser les trois premiersdegrés de la répartition de l’impôt foncier;
4°, D’avoir procuré aux ingénieurs du dépôt de la guerredes détails topographiques qui compléteront les savans etimmenses travaux géodésiques qu’ils ont entrepris d’aprèsl’ordonnance du roi du n juin 1817 , pour former une nou-velle carte générale de la France , appropriée à tous les ser-vices publics.
Mais si la conservation du cadastre est adoptée sur leshases qui en assurent la durée, à tous les avantages que jeviens d’indiquer, il faudra ajouter les suivans :