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Tome premier.
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16 PREMIÈRE PARTIE.

rectement dans les publications des inspecteurs du temps,les autres ne peuvent être considérés que comme des approxi-mations. Nous avons été obligé de chercher à les établir à peuprès, d’après la consommation de la laine, le nombre des pièceset le genre d'articles généralement fabriqués dans chaque loca-lité; mais il ne nous à pas été possible de nous les procurer pourtoutes. Les éléments pour Paris et ses environs, tels que Saint-Maur, Saint-Denis, etc., pour Dieppe, Dijon, Moulins et leBourbonais, Dourdans, Orléans, Montargis, Angers, La Cha-rité, ete, et où il se fabriquait également une quantité plus oumoins considérable de lainages, nous ont manqué. La sommeportée dans le tableau précédent est donc sensiblement au-dessous de la vérité. Nous ne pensons cependant pas qu’ellepuisse atteindre celle de 225,000,000 de livres, indiquée parTolosan, inspecteur des manufactures, comme représentant laproduction manufacturière des lainages en 1788. Mais ce chiffreserait dépassé si on y comprenait la quantité assez considéra-ble d’étoffes de laine qui se tissaient encore dans l’intérieur desménages,

$ 14.— Industrie des lainages en Angleterre jusqu’à la fin

du dernier siècle,

Depuis que le travail est en honneur, que sa propriétégénératrice des richesses sociales ne peut plus être contes-tée, et qu'il peut mener aux positions les plus élevées, oncommence à se préoccuper de l’origine et de la généalogie desindustries principales. Il.y a une certaine émulation à cet égardentre les peuples. Ceux qui leur doivent le plus y apportentpresque un zèle de sectaire; il est heureusement plus paci-fique. L'Angleterre se signale surtout dans cette direction. Seshistoriens spéciaux s’efforcent de démontrer l’existence des fa-briques de tissus de laines dans la Grande-Bretagne dès les