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bas prix, dont il est question plus loin, vint fournir une certaineressource à la production des tissus mélangés à très-bas prix.
Malgré les graves événements qui eurent lieu dans la périodequinquennale de 1844 à 1849, le progrès ne ralentit pas samarche. La dernière Exposition, exclusivement nationale, futà sa devancière ce que celle de 1834 fut à celle de 1827. Le dé-veloppement de la production avait subi par intervalles desamoindrissements dont les conséquences réagirent souvent enfaveur du progrès. Les temps d’arrêt, en donnant des loisirsforcés aux recherches, démontrent en même temps leur néces-sité, et l’urgence d’allier de plus en plus l’économie à la perfec-tion,
Aussi l'Exposition de 1849 a-t-elle tenu largement la promessefaite par le concours de 1844, tant sous le rapport de l’augmenta-tion du mouvement que sous celui de la création d'articles ori-ginaux, et des moyens techniques perfectionnés tout à fait nou-veaux ou déjà mentionnés. Parmi ces derniers, il y avait desdétails, compléments modestes et indispensables cependant pourtirer parti d’innovations précieuses qui seraient restées sansapplications sérieuses si le concours des perfectionnements ac-cessoires auxquels nous faisons allusion leur avait fait défaut,Nous pouvons ranger aù nombre des éléments et des organesperfectionnés les garnitures et les tambours à carder, les ma-chines à aiguiser, les broches à filer, les peignes à tisser, lesaiguilles des métiers à tricoter, les appareils à sécher, lafabrication des chardons au moyen des fils métalliques, et,en un mot, la précision particulière apportée à toutes les par-ties de la construction des machines. Les produits s’en res-sentirent notablement, les tissus de goût et de luxe, tels queles châles et autres étoffes façonnées, n’avaient jamais euplus de succès, Au nombre des inventions existant déjà, maisdont il ne fut question que plus tard et sur laquelle nous nousétendons plus loin à cause des services nombreux qu’elle à