480 DEUXIÈME PARTIE.
tion est produite à l’aide d’une corde w réunissant ces deuxpoulies dans un rapport de diamètres qui varient suivant ledébit qu’on veut obtenir.
En résumé, l’appareil opère deux torsions: l’une a lieu surles brins de chaque bobine par suite de la rotation des étriers à,et l’autre sur les fils produits et réunis en cordonnet par le mou-vement de l’arbre a qui se fait en sens inverse de celui desétriers.
$ 1.— Exécution du cordonnet câblé,
Le cordonnet, composé de plus de trois bouts, est en généralexécuté en deux opérations, ou câblé comme le sont les organ-sins de la soie, formés par la réunion de deux fils retordus en-semble dans un sens opposé à la torsion primitive de chacund’eux.
les deux sortes de torsions ont lieu sur des moulins ou mé-tiers analogues, au point de vue du principe, à celui de laplanche XXVI. Ces machines n’offrant pas toutes les garantiesvoulues sous le rapport de la régularité du résultat, le mécani-cien, dont nous venons de décrire le rouet à faire le cordonnet,a également modifié celles-ci; afin d'arriver plus sûrement aubut, et d’éviter les conséquences de la rupture de l’un des fils,il a imaginé un mode de débrayage simple pour arrêter la ma-chine instantanément dans ce cas. La description suivante desappareils en question va développer les divers points dignesd’être appréciés.
La figure 4, pl. XXVI, est une vue de face; la figure 5 unevue de côté, et la figure 6 un plan-coupe suivant la ligne hori-zontale 1-2 d’un élément de la machine, qui se compose d’au-tant d’éléments semblables qu’on le désire.
Un tambour, ou cylindre A, commande les deux côtés dumétier, au moyen de courroies convenables B qui passent dans