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Tome second.
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6 TROISIÈME PARTIE.

prix élevé, représentant des frais généraux considérables à lacharge du fabricant. Aussi les métiers mécaniques fourhis-sent-ils quant à présent, un sixième à peine de la productiontotale. Et cependant leur nombre est appelé à se développerforcément, à cause de la lenteur du travail à la main dont lerendement continu, relativement restreint, est encore diminuépar les interruptions occasionnées dans certaines saisons parles occupations agricoles, Quoi qu’il en soit, le moment est ar-rivé de se préoccuper sérieusement des perfectionnements desmétiers à tisser à la main et automatiques, afin de les rendreaptes à remplir sûrement et couramment les conditions précé-demment exposées. Les points à considérer dans les deux sys-tèmes consistent surtout dans des détails très-importants defait. Les plus essentiels résident dans les modes de livraison dela chaîne, de déroulement de la trame, d’enroulement de l’é-toffe et des pression et tension à leur faire subir pendant letravail. Les perfectionnements apportés aux métièrs à tisser lecoton, dans la même direction, fournissent d’excellentes disposi-tions à consulter et à imiter. Là où l'on chasse parfois 250 duitesà la minute, sur une largeur moindre, il est vrai, aucun élémentn’est négligé, ni dans les opérations préparatoires et leurs äp-pareils, ni dans les métiers pour lesquels les fils sont disposés.Il est done rationnel dé décrire succéssivement lés machinesdestinées au même but dns la fabrication des lainages.

$ 1.— Dévidage;s bobinage, tramage.

Au retordage, avons-nous dit, se terminent les opérationsde la filature proprement dite. Les fils destinés à être expédiéssont ensuite dévidés en écheveaux, et ces écheveaux pliés, tor-dus et serrés en paquets réguliers, faciles à transporter. Si lafilature se fait dans le méme établissement que le tissage, le