TISSAGE, 11l’étoffe. Dans le tissage de la draperie, on est dans l’usage de lesimmerger simplement dans l’eau et de les laisser égoutter. Maisil vaut mieux alors se servir d’un appareil pneumatique fortsimple, employé au même but dans le tissage du coton et du lin,décrit dans notre Essai des industries textiles, page 476. Lesfils des canettes sont plus uniformément&t plus intimementpénétrés par cet appareil; l’eau surabondante en est plus com-plétement et plus convenablement extraite: la trame ne doit,en effet jamais être mouillée, mais seulement humectée pourfaciliter son serrage quand le temps est très-see, ou quand l’ar-ticle est difficile à tisser,
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S#.— Ourdissage.
Son but est de disposer simultanément à ln longueur, sous lutension et la forme voulues, le nombre de fils nécessaire à lachaîne ou aux chaînes qui concourent à fabriquer une étofe.La longueur des fils ourdis doit être éqate à celle du tissu, pluscelle de l’'embuvage et du retrait pour les étoffes foulées, et enraison du développement des boucles, si c’est un velours boucléou contpé,
Le nombre des fils de lu chatne est déterminé en raison di-lecte de la largeur du tissu, et en raison inverse de la finessedes fils du système longitudinal.
L'ourdissage est simple, double, triple, quadruple, ete, sui-vant qu’il à lieu avec un nombre simple ou multiple de fils simultanément, êt fonctionnant comme un seul. La dispositiondes fils peut être simple ou composée, par faisceaux ou nuances,suivant qu'ils sont tous simples du même titre, où qu'ils sont al-ternativement simples et multiples, ou de grosseurs et de cou-leurs différentes.
Embuvage, ses cuuses et ses effets.— L'embüvage est la