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TISSAGE. 29résistance relative, la largeur considérable et par conséquent lenombre des fils d’une chaîne, ont nécessité des modificationsimportantes. Nous donnons l’une des encolleuses les plus gé-néralement usitées, telles que les construisent MM. Houget etTeston de Verviers,
L'appareil comprend cinq parties essentielles: 1° la cantreou étagère, porte-rouleaux; 2° la disposition pour imprégnerla colle; 3° le cylindre sécheur des fils à mesure qu’ils se col-lent; 4° le tambour sur lequel la chaîne est enroulée par partiesde fils plus ou moins nombreux, 600, dans l’exemple que nousavons supposé. On commence à enrouler les premiers 600 à lalongueur voulue pour former la chaîne, sur une extrémité d’untambour, puis on fait avancer ce tambour parallèlement à lui-même, pour une seconde série de 600, et ainsi de suite, jus-qu'à ce que toute la chaîne soit enroulée. L'espace réservé àchaque série est circonserit par des chevilles mobiles placéesconvenablement. Lorsque la chaîne est ainsi disposée et enver-gée, on la déroule et l’envide sur une ensouple destinée au mé-tier à tisser, comme nous allons l'indiquer dans la descriptiondétaillée du système.
Fig. 1, pl. XXX, est une élévation de profil de la machine.
big. 2 55. ca plan horizontal vu par-dessus.Fig.3,— un fragment du peigne d’enverjure vu de
Une étagère rectangulaire porte-rouleaux, A, B, C, D, dis-posée suivant la direction indiquée dans le plan pour faciliterles mouvements des fils, contient deux rangées de 6 rouleaux R,formées par la machine à ourdir. Ces rouleaux ont leurs axesdisposés dans des encoches et peuvent tourner librement parl'entraînement des fils. Afin d’obtenir de la régularité dans ledéroulement, des lames élastiques 7m appuient à la surface dechacun d’eux.
‘AR€ ,.+ x+ A« iFF sont les faisceaux, en général de 50 fils par rouleau, qui