ma-as.entup-ntsjeu-en-onsarution
es-
tion
; là
rent
MÉTIERS AUTOMATIQUES. De
donné, de manière à détendre un peu la chaîne afin de la moins
Ï
atiguer, au moment du choc qui lui est imprimé pour pro-duire le serrage. Une bande de cuir S actionnée par l’épée A”
du battant produit ce mouvement. L, L sont deux lames oulisses assemblées à des cordes ou chaînes À, h' passant à lapartie supérieure et inférieure sur des poulies Æ, À et k', k'. Leschaînes ou cordes des poulies Æ, Æ, au haut du métier sont as-semblées à des tiges ou tringles horizontales réunies à leurtour à des leviers verticaux GC, G', e, c, qui servent à leur donnerl'impulsion qu’ils reçoivent eux-mêmes d’un plateau cireulaireexcentrique décrit plus]
oin. Il y a autant de leviers semblablesque de lames dans le
montage.
À est le battant ou chasse aà navettes ce]À
vec son rot ou peigne et sa boîtejattant est monté sur un levier vertical, courbe,"ou épée, assemblé à sa partie inférieure à un arbre à, ë, portépar ses extrémités ou tourillons dans le bâti. Le battant peut parconséquent décrire un arc de cercle autour de ces tourillons.
X. rouleau-ensouple où le tissu vient s’enrouler par l’ac-tion du rouleau=’, mis en mouvement par la roue d’engre-nage z, commandé par la roue 0”(fig. 1).
Commande des lames ou lisses 1
5174— L'impulsion leur estdonnée au moyen des leviers C, C, c, c, à l'extrémité inférieure
desquels vient agir le galet ÿ, d’une gorge creusée en excen-trique dans un plateau B. Il y aautant de plateaux semblables etde leviers disposés parallèlement, que de 1réaliser l’armure. Les plateaux sont placés sur l’arbre X mû parla roue B’, commandée elle-même par 1l'arbre moteur Es]
isses à faire agir pour
e pignon p fixé sur€ rapport entre les dimensions ou nombrede dents du pignon p et de la roue B' doit nécessairementvarier en raison du nombre de lames à faire mouvoir, et parconséquent de celui des plateaux.
Commande du battant et de
; yla navette.— Les fouets R, R,bandés à la 1
; pre Te RAœsntr 2!are inférieure et solidaire par le ressort R',