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MÉTIERS AUTOMATIQUES, 55action sur le levier P qui la communique à la roue et aux ro-chets/ et à la roue 0, et par suite à la roue z, qui déterminentl'enroulement de l’étoffe.
Embrayage et débrayage du métier.— En avant, à la partiesupérieure de la face longitudinale du bâti a, b, c, d est placéeune barre H qui communique par un levier ou tringle verticalà un galet H' mis en communication avec la fourchette de lacourroie de débrayage G”. Le sens dplace la courroie sur la poulievement est ainsi imprimé ou
u mouvement de la tigemotrice F ou la déplace: le mou-suspendu,
Débrayage automatique spontané.
d’un fil ou une autre cause quelau fond de sa boîte, le métiermécanisme g
— Lorsque, par la ruptureconque, la navette n’arrive pass'arrête spontanément par unénéralement employé à cet effet:une pièce à crochet G, affectée par lemoyen d’uue petite grenouillettepas et ne fournit pas de fil, lela position de la figur
il consiste danspassage de la navette au; lorsque la navette ne passecrochet G’ reste abaissé dans© 2, et vient dans le mouvement du bat-tant A agir contre la pièce horizontale G; celle-ci en reculantopère sur l’équerre G” de la fourchette, et dépl
ace la courroiede la poulie F
, dont le mouvement s'arrête,
Production.— La production d’un métier semblable se calcule
Comme celle de toutes les machines de ce genré, par le nombred'entrelacements ou coups de battant effectifs dans un tempsdonné. Or, ce nombre varie, toutes choses égales d'ailleurs, avecles largeurs qui atteignent parfois près de
3 mètres dans letissage de la draperie, avec l
à résistance, l'égalité et la nettetéävancer que si les conditions sontsemblable chasse de 60 à 70 duites à las largeurs, L'arbre du battant doit donerecevoir les transmissions en conséquence. Nous revenons d’ail-
leurs plus loin sur ce point pour établir les prix de revient dutissage,;
des fils. On peut néanmoinsconvenables, un métier
minute dans les grande