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Tome second.
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MÉTIERS A'TISSER LES FAÇONNÉS.° 133glisser verticalement dans le montant du bâti lorsqu’on luidonne une impulsion au moyen du levier L, fig. 5, pour lefaire tourner autour du point I.

Usage de la machine.— La bande de carton à trouer estplacée en F sur la pièce de fonte mobile qui reçoit une plaqueMotrice percée d'autant de trous qu’il y a de poinçons, et dis-posée de manière à ce que chacun corresponde à l’un d'eux;Si après avoir soulevé un certain nombre de plombs p, p, quiägissent sur les cordes c, c, et les ressorts R, on fait monterla plaque F avec la bande, elle rencontre un même nombrede poinçons qui présentent une résistance, puisque tous ceuxdont les plombs correspondants ont été soulevés ont reçu àleur partie supérieure les tiges horizontales qui les empêchentd’être repoussés verticalement et les forcent d’opposer unedetion suffisante pour percer le carton. La plaque inférieure FCst munie de chaque côté d'espèces de guides entre lesquels labande est placée, et qui s'engagent en même temps dans destrous correspondants de la pièce fixe P, fig. 3, pour la main-(enir à sa place pendant le perçage, afin de pouvoir exécuterl'opération bien régulièrement et avec netteté.

Pour dégager le carton, on a disposé la partie P de manièreÀ lui laisser prendre un léger mouvement de ve-et-vient dansle but de faciliter son enlèvement.

La machine à lire que nous venons de décrire est dite ma-Chine accélérée, parce que le piquage des cartons a lieu avantCUr enlevage. Parfois les machines ne servent qu'à disposerCS poinçons au moyen des ficelles du xemple; ces poinçonsCOnvenablement sertis dans des plaques matrices, sont portésAVec celles-ci et le carton à percer sous une presse à balancier.Le travail à lieu alors moins rapidement lorsqu'on à un grandTombre de cartons à percer.

Lisage à touches.— Lorsque le nombre des cartons à percerl'est pas considérable, on se sert parfois d’une petite machine