134, TROISIÈME PARTIE.
à lire et à percer simultanément qui a une grande analogie parsa disposition avéc un piano, et qui pour ce motif à reçu lenom de sage à touches. Si on suppose la mise en carte à làplace du papier de musique et des poinçons à percer à la par-tie inférieure des touches, et celles-ci disposés de façon à cequ’en appuyant sur l’une d’elles on perce un trou correspondantsur un carton placé au-dessous, on aura l’idée du principesQuant aux détails de la machine, on les trouvera décrits dansnotre Essai sur l’industrie des matières textiles.
Lisage électrique.— On a eu l’idée dans ces derniers tempsde se servir du courant électro-galvanique utilisé à la télégra-phie, pour établir ou interrompre au moment voulu les rela-tions avec les poinçons à percer; ceux-ci, en communicationavec une carte formée par des carrés en matière conductriceles attirent dans une position spéciale où le mouvementd'une espèce de grille vient les retenir le temps nécessaire àla pression d’un carton contre leurs pointes. Cette idée nousparaît aussi pratique et aussi fructueuse appliquée à une opération lente et vétilleuse comme le lisage, qu’elle nous a parupeu avantageuse comme moyen de tissage, nous reviendronsen détail sur ces inventions dans le Traité spécial du tissage:Nous examinerons également alors les différents systèmes elprésence pour substituer le papier ou d’autres substances auxcartons. Il y a là une question qui intéresse surtout le ti=sage des grandes nouveautés, telles que châles, soieries, da-massés, etc., plutôt que les lainages drapés,
$?.— Métier automatique ou à la main avec mécaniquesd’armures à lames multiples,
Lorsque le nombre des lisses ou lames nécessaires pour excuter soit une armure fondamentale, soit un petit dessin,multiplie, on ajoute au métier ordinaire à la main ou au métier