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Tome second.
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138
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138 TROISIÈME PARTIE,

Les dessins très-compliqués peuvent être obtenus très-aisé-ment: il suffit simplement de substituer au roulé H un eylindréde Jacquart avec les cartons nécessaires. La mécanique#comporterait exactement de la même facon en supprimant Jestouches D’; les lames d agiraient alors comme les aiguillehorizontales du Jacquart sur les cartons du cylindre, qui seraittoujours mis en mouvement par l'ascension du châssis à griffe G.

Avec la disposition de la mécanique et des balanciers v'(fig. 1) montés sur un support /, on obtient le mouvementmonte-et-baisse des métiers ordinaires, mais avec une courréduite de moitié. On à donc ainsi l’avantage de moins fatigueles fils de la chaîne.

Pour obvier en partié au relâchement des lames lors de l'a#cension du châssis à griffe G', la planche à arcades E monte,par l’effet de ressorts, jusqu’à à la distance réglée par les éc ous Y(fig. 3). Ce relâchement est reconnu très-utile dans le t tissagedes laines pour que les nœuds de chaîne, les boutons et les filfaibles n’aient pas à résister aux lisses trop tendues, La molesse des lames laisse passer toutes ces imperfections à tre ayersl’œillet. Ce réglage de la planche, guide les lames selon la nécessité du plus ou moins de tension que l’on veut obtenir.

Le monte-et-baisse peut toujours être produit par le doubl?mouvement de la traverse F et de la planche à arcades E. Da”ce cas, le crochet c est relié par des cordes aux lames parpartie supérieure m, tandis que ceux«" sont attachés aux parlanciers L” et ceux-ci aux lames L par les baguettes m'

L'auteur substitue quelquefois avec avantage le tirage, amoyen de fils de fer, des lames reliées aux crochets, aux ficelle* Icordes, ete. À cet effet, les laines ou lisses sont garnies de pitons à crochet dans lesquels viennent aboutir les crochets defils de fer reliés à la mécanique d’armures. Dans le cas del'emploi de la mécanique Jacquart, il substitue aux lames V daux balanciers L', des lisses et des poids. On en met alors