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Tome second.
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MÉTIERS A TISSER LES FAÇONNÉS. 139Certain nombre à chaque lisse, et le châssis- griffe est con-Struit de façon à excéder du double l’ensemble de ces poids,de telle sorte qu’une fois l’ascension de la griffe exécutée, cettedernière redescende par sa propre pesanteur en tirant sur lesPoids des lisses.

L'un des deux crochets étant toujours enlevé par la griffe,

tandis que l’autre reste au repos, si c’est le crochet c qui estenlevé, la lame correspondante se lève; si c’est au contraire leCrochet c’, la lame se baisse.} Dans le métier représenté sur le dessin, la chaîne N passe del'ensouple sur un rouleau N’, puis entre les lames L, et ensuiteDar le peigne du battant, pour aller s’enrouler en tissu sur leTouleau», dont la rotation est obtenue par un régulateur ordi-taire de métier à tisser; le rouleau n' appuie sur l’étoffe par» disposition du levier à contre-poids n*(voir fig. 2). Ce der-Mer mécanisme n’est pas absolument nécessaire, et on peutÉMployer n'importe quel système d’enroulement.

Les épées de chasse 1 du battant oscillent sur l’axe à portéSur des supports qu'on peut relever ou abaisser à volonté, sui-Yant le montage nécessaire au tissu qu’on veut obtenir.

Les figures 1 et 2 présentent quelques simplifications à re-Marquer. Ainsi: l’arbre à cames K ne porte plus que lesPkcentriques k, qui font mouvoir les axes A" des fouets K”.ve, cames de fonte, les marches, les grilles sont done com-Détement supprimées. L'arbre à cames Æ est commandé par

T6 roue Y montée sur l’extrémité et en dehors du bâti; elle

“hgrène avec une autre roue calée sur l’arbre moteur J. PourMinplifier encore, on peut supprimer le rouleau R, et ne mettreune traverse polie, qui servirait en même temps d’entretoise,Pour relier les deux flasques du bâti du métier.

Le nombre de lames figurées sur le dessin est de 12, maisj Peut être indéfiniment augmenté jusqu’à concurrence de

440, même plus, suivant les dimensions des métiers et les