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MÉTIERS A TISSER LES FAÇONNÉS.[41
Quant au mécanisme de désembrayage, il ne diffère pasSensiblement de ceux construits jusqu'ici; il obéit toujours auMouvement d’un casse-trame ordinaire qui fait arrêter le mé-tler aussitôt qu’une duite se casse, ou ne passe pas.
On peut aussi arrêter facultativement la marche du métier,ên faisant osciller le levier L du déclanchement, auquel estdirectement attachée la fourchette de désembrayage, qui sertà guider la courroie de commande sur les poulies.
L'application de la mécanique d’armures à un métier à laMain permet de supprimer les marches, marchettes, contre-Marches, cordes, etc., en donnant la facilité au tisserand de% tenir assis sur un siége quelconque en dehors du métier.
Il évite ainsi la fatigue qu’il éprouvait, lorsqu’il était forcé de* tenir dans l’intérieur du bâti, pour donner le mouvementAUX différentes marches en usage dans le tissage à la main.
Métier à bras.— La figure 7 montre cette disposition de laMécanique d’armures appliquée sur un métier à tisser nonMécanique.
Les mouvements de la mécanique sont exactement les mêmesTue ceux décrits pour le métier mécanique.
Ainsi, par exemple, le châssis à griffe G' est enlevé par laMême combinaison de chaînes ou cordes commandées par$S poulies« g g' de l'axe G, qui oscille dans les paliers fixésYi le couronnement B, supporté lui-même par des con-Soles Br,
Le mécanisme étant identique à celui de la mécanique d’ar-fures décrit plus haut pour le métier mécanique, nous neNous Occuperons que de la commande produite par la marcheU battant.;
Sur la traverse T qui porte les épées de chasse I du battant,Pstrapporté un levier# dont on peut régler exactement la place.
C levier reçoit l’extrémité d’une corde ou courroie J, se ratta-ant de r autre bout à la poulie X, montée sur le même axe que