142 TROISIÈME PARTIE,la poulie X' qui commande le rouleau H à l’aide de la chaîneou corde æ.
Chaque fois que le tisserand rapproche le battant du tissu, làcourroie J se détend, et le châssis à griffe G tombe par sonpropre poids à la partie inférieure, afin que les crochets puissents’y attacher lors de l’ascension.
Le restant du métier est composé d’un simple bâti en bois;relié par des traverses qui servent en même temps de supportéaux différents accessoires, tels que mouvement du régulateurpour l’enroulement de l’étoffe tissée, contre-poids formant frein,supports des roules qui portent la chaîne, ete, etc.
Pour donner une idée de la manière d'obtenir les dessinsqui indiquent la mise en rouleaux de telle ou telle étoffe, nouavons représenté, sur la figure 8, l’une des nombreuses combinaisons que l'on peut imaginer.
Ainsi, dans cet exemple, le dessin n° 1 permet d'obtenir descarreaux fantaisie par effet de trame; par le dessin n° 2 0"obtient des rayures diagonales, dessin ottoman. Ces deux m0dèles sont à 12 lames et 24 emmarchements.
Nous pourrions multiplier ces exemples, mais nous pensonsque celui-ci suffit comme application de la description qui précède des dispositions particulières de l’appareil. Il est facile décomprendre que l'on peut, dans un certain ordre d’idées, varie"les dessins des étoffes.
Quoique ce métier soit plus employé pour les lainages de JaPicardie et du Nord que pour la draperie, nous l’avons néamoins donné, parce que rien ne s’oppose à son application#cette dernière spécialité, où cependant les petits mécanisme
‘Jacquart sont en général préférés, surtaut dans le travail à l#main.