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Tome second.
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204 TROISIÈME PARTIE,logues à celles des laminoirs ou autres machines qui doiventêtre soumises à des ébranlements.

À la partie inférieure du montant, ordinairement en bois dechène, se trouve pratiquée l’auge a, dont la courbure eiliptiqu'doit être très-régulière, sans angle rentrant ni saillant, afin defaciliter le glissement et le roulement de l’étoffe dans le riquideque cette auge est destinée à recevoir. Elle doit être solidemel"assemblée, car elle éprouve les chocs répétés du pilon ou mailet P, par le soulèvement des cames M, M, M, de l’arbre Mqui retombe sur l’étoffe lorsque chacune d’elles l’abandonne-®sont ces chocs réitérés sur le drap humide et chaud qui produisele foulage. Le nombre de coups du marteau est moyennede 50 à la minute et la durée de 30 à 40 heures pour les draffins; il reçoit‘donc de 100 à 120 000 coups pendant le traydLa partie saillante du pilon par laquelle les cames le soulèt”est ferrée pour résister aux chocs. La tête qui agit sur le drilprésente des entailles ou crans pour aider le mouvement@rotation du tissu dans la pile.

L'inspection de ces machines suffit pour démontrer Jouéinconvénients, quel que soit d’ailleurs le crédit que peut lodonner un emploi séculaire. On voit en effet qu’elles ont urforme invariable, qu’elles agissent avec une même vitesous une pression à peu près constante, soit qu’on y fou”des étoffes légères, des draps ordinaires ou des cuir:s-lainéqui demandent cependant des degrés de foulage ditréren®La machine étant ouverte, la chaleur s’y développe Jentemê”*s’y conserve diffic Hombnt. Rien ne réglant le degré duvail, l’ouvrier est obligé de sortir souvent la pièce pourvérifier et mesurer son retrait, il en résulte une intertence fâcheuse, aussi bien par la perte du temps que par”refroidissement qui s’en suit. L'opération ne pouvant être© ÿduite que par tâtonnement, exige par conséquent un fouloW”nier habile et expérimenté, si l’on ne veut exposer le tissd”

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