206 TROISIÈME PARTIE.
donner aux auges et de l’inclinaison la plus convenable depilons. Cette étude est remarquable par des tendances scientfiques et l’application de la théorie à des constructions auxquell®elle était restée étrangère jusqu'alors; mais l’auteur ne parapas y avoir suffisamment tenu compte des conditions pratiqu@Il a abouti à la confection d’un système où les pilons été aien!commandés par des manivelles et des bielles rigides en fontequi n’ont jamais pu se faire adopter, précisément à cause de ÿdifficulté des transmissions de ce genre à se prêter aux condtions variables du travail du foulage dans les piles. La masse sulaquelle les pilons agissent diminuant de volume à mesurel'opération avance, sans que la course du point d’application#|la force change, il en résulte que l’étoffe est de moins en mo”atteinte et que l’action mécanique réalisée va en décroissant
Foulage à la vapeur.— La chaleur étant l’un des élémensdu foulage, et étant très-élevée dans le feutrage, on a chereà la développer également dans le foulage; on proposa à plsieurs reprises de se servir de la vapeur dans les foulons. L'u'des premiers brevets pris à ce sujet en France est d’ importation anglaise et remonte à 1825. La disposition brevetsous le nom de Rotch, de Londres, est représentée figur®”planche XXXVI. C’est un foulon à maillet ordinaire auquel Leà joint un appareil à vapeur.
À, est la pile ou auge elliptique.
P, le pilon disposé comme à l’ordinaire.
{, tayau amenant la vapeur dans la pile pour chauffer lliquide.
F, fourneau de la chaudière.
H, générateur de vapeur.
On comprend que le fourneau spécial n’est pas indispensable?|une chaudière quelconque suffit. Mais comme, en 1825, tousfoulons étaient isolés dans les vallées, on n’y avait géné spalemenpas de vapeur. L’inventeur à dû indiquer sa disposition,
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