292 QUATRIÈME PARTIE.composés de deux branches ou couteaux À et B, en fer aciéré,eur chacune de 66 centimètres environ,à l’anneau ou ressort E. L'une de ces1obile sur là
qui avaient une longureliées par les tiges C, Ddeux branches était posée sur le drap et restait imnpièce à tondre, placée convenablement sur un point d’table, et l’autre branche prenait un mouvement sur la svet. La première, À, était désignée sous le nom
e, B, lame mâle. Comme la manœurait
appui oùeconde
pour raser le dude lame femelle, et la secondvre de cet outil réclamait une assez grande force, on la facilit2, dont on voit les dé-auG-
au moyen de la disposition de la figuretails figures 3 à 7. Une courroie F était attachée par un boutdos de la femelle A, et par l’autre extrémité, par une piècedite mailloche, appliquée sur la lame B.
La figure 8 montre la pièce à tondre placée sur le faufixé sur la largeur par les lisières aux crochets de deux râteR, R’. Bien entendu qu'on faisait à la pièce un lit élastiqueen établissant une toile au-dessus d’une surface rembourrée detontisse. Pour assujettir la lame femelle, on la chargeait d’unéplaque de plomb H. Le couteau mobile B était mis en actio”sur la lame fixe par le manche de la mailloche G. Lorsque Je,drap était placé convenablement sur la table. deux tondeursrelevaient le poil, ils prenaient alors la position indiquée dvignette 2, pl. XLIT. Cette figure en élévation montre le drapfixé sur la table par les crochets M et sur le faudet A, et léfigure 7, pl. XLII, donne en détail l’appareil ou espècepeigne M, N, 0, que les ouvriers manœuvraient pour relever lepoil. La figure 3, pl. XLII, montre comment on faisait le#4lage ou couchage du poil, dont il sera question plus loin-nom de tuilage vient de la pièce en forme de tuile, dont ysurface agissant sur le tissu était garnie par un sable rugueu*
det T,Jiers
ans là
collé contre la tuile.Deux tondeurs travaillaient ordinairement en mèmel’un en face de l’autre, sur la même pièce. Nous croyons
temps,
||