APPAREILS ET MACHINES A TONDRE. 297
lement plus grande. Il existe bien un troisième système dit“seillant, réalisé par une disposition ingénieuse imaginée au-lrefois par M. Abraham Poupart, de Sedan. Ce procédé a étéHhandonné à cause de l’excessive lenteur des résultats; nousl'en parlerons par conséquent pas. On trouverait d’ailleurs au
ÉSoin sa description dans l’Essai sur l’industrie des matièreslxtiles, que nous avons publié en 1847.
Nous revenons aux deux systèmes exclusivement en usagedont il vient d’être question.
Tondeuse transversale.—La figure 10, planche XLVII, donnek plan horizontal, et la figure 11 une élévation de la tondeuseCollier, La figure 12 est une coupe sur une échelle triple du| Mécanisme tondeur.
Toutes les pièces de la machine sont supportées par un bâtiltincipal en fonte, composé de deux montants A, B, C, D, reliés| fe eux par de grands boulons formant entre-toises et main-| MMant l’écartement. Une espèce de cadre rectangulaire composepartie supérieure de ce bâti; il est destiné à recevoir le drapson passage, et terminé à ses deux extrémités par de petitesMaques à charnières 7, 7, entre lesquelles l’étoffe peut êtrece au moyen de clanches à articulations /, /, auxquelles onleut faire faire un certain angle par les manches n, n. Sous ce‘dre, de chaque côté, sont placés deux cylindres c, c, dont lestes sont longitudinaux dans le sens du bâti et reçus dansS coussinets disposés dans les montants transversaux. Ces'uleaux en tournant servent à envelopper et à développer le
‘Ap à tondre.
A la partie supérieure se trouve un système mobile en fonte“pportant les pièces qui, par leur mouvement, effectuent la- Ces parties sont détaillées dans la coupe(fig. 12). Elles* composent d’une lunette en fonte L, L, qui fait partie d’unMariot H, supportant une pièce en cuivre#, recouverte de plu-Neurs épaisseurs de drap, qu’on nomme la fable, et qui sert de