298 QUATRIÈME PARTIE.coussin élastique à l’étoffe à tondre; cette table peut descendreui se
ou monter au moyen du support s adapté au chariot H qqe la
meut sur ses roues ÿ. À celui-ci sont réunis de plus:lame /, fixée à la pièce M qui peut être avancée ou reculée pa"la vis V; 2° le cylindre tondeur 7, monté sur une poupée Kdont on peut également faire varier la position, par apport à làtable#; 3° un guide m, dont l'extrémité déploie le tissu en letendant suffisamment pour qu’il ne puisse présenter de plislorsqu’il arrive sous le cylindre tondeur ë. Les lames fixées surcelui-ci sont les lames médles; celle ÿ est la lame femelle. Le eY
lindre étant mobile autour de son axe, et la lame/ restant toJours dans la même position par rapport à celles du cylindre,le tondage a lieu par ces dernières sur celle immobile, comm?le feraient des ciseaux dont une des branches serait fixe»l’autre en mouvement. La disposition des différentes piècenécessaires au mécanisme tondeur permet de faire varier lesdistances entre elles et l’étoffe, en raison de son épaisseur,;aussi d’enlever une quantité su ou moins grande de lainemes;or
En faisant monter la table, on approchera le tissu des làen la faisant descendre, on l’en éloignera. L’écartement!zontal entre le cylindre tondeur et la lame peut changer ga?ment au moyen des poupées K. Comme il est nécessaire de potvoir séparer complétement le cylindre tondeur de l’étoffe, LE idqu'on veut faire marcher le chariot sans opérer le tondagesy à adapté à cet effet une tringle p’. Elle porte un pignon°"un cliquet qui engrène avec le croissant denté R. En faisaltourner par conséquent ce petit pignon, on écartera le oylindte"plus ou moins du tissu; g est le manche du cliquet, qui sert avsoutenirlorsqu’on fait cheminer le chariot sans le faire travail”Transmissions de mouvement.—Le cylindre, armé des Jame*mâles, est doué de deux mouvements simultanés: le premsi”de rotation autour de son axe, et le second parallèlement à Jumême d’une extrémité à l’autre du cadre. La première impu