304 QUATRIÈME PARTIE,
lant de cette dernière à la poulie placée sur l’arbre de 0-
z est un levier communiquant à la griffe G, pour opérer l'enbrayage et le débrayage des poulies, suivant que l’on veutfaire marcher ou arrêter la machine. Le drap cousu à ses deu*extrémités forme une chaîne sans fin, mise en mouvement pales rouleaux O et P ayant une vitesse telle qu’ils font passe3”,815 d’étoffe à la minute; la commande du cylindre tondeu!lui fait faire 780 tours pendant le même temps; ce cylindr®ayant 8 lames, le drap reçoit sur une longueur de 3”, 816 000 contacts de lames. Une fois la machine en mouvementet l’étoffe engagée, le travail reste continu jusqu’à la fin del’opération, si aucun accident ne vient l’interrompre. L’avairtage de ces tondeuses à table rigide consiste dans la régularit!du travail, si l’écartement entre cette table et les lames ëconvenablement réglé; mais cette condition est difficile à él#blir; il en résulte assez souvent des brdlures et, des accidents”Aussi n’emploie-t-on pas cette machine pour tous les goneindistinctement: on la réserve plus spécialement pour ceu>qui ne nécessitent pas un aussi grand nombre de coupes Àune tonte tout à fait approchée, tels que les tissus légers difnouveautés.
Nous avons vu fonctionner en Angleterre des tondeus#longitudinales dont le cylindre à lames mâles, au lieu d'unésimple rotation, recevait simultanément un mouvement cire‘laire autour de son axe et une action de va-et-vient dans le SEde sa longueur, de façon à produire une coupe allongée surduvet, qui donne, dit-on, un aspect plus-affiné aux flamede la surface. On conçoit qu’il n’y a rien de plus facile 4d'obtenir la translation longitudinale de l’organe tondeursuffit de faire mouvoir son arbre par la tige d’un excentriquéappliquée à l’une de ses extrémités.
Tondeuse longitudinale de M. Pauilhac.— Toutes les tondetses en usage, quelque bonnes qu’elles soient d’ailleurs, ont F9
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