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Tome second.
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APPAREILS ET MACHINES A TONDRE. 305

convénient d’occasionner d’assez fréquents accidents, des ron-geures et des coupures, surtout dans le tondage de la draperie.Ces accidents proviennent, avons-nous dit, d’un nœud quiPourrait exister dans le tissu, ou de toute autre inégalité. Lors-que cette inégalité ou ce nœud se présente à l’action des lames,il se trouve appuyé sur la table qui existe dans toutes les ma-chines que nous avons décrites. Cette table métallique étant unpoint d’appui fixe qui ne peut céder, et dont la distance auxlames tondeuses reste forcément la même pendant une opéra-lion, il s’ensuit que si une saillie quelconque se manifeste, elleSe trouve coupée par les lames, ce qui occasionne ou une iné-Salité dans le tondage et une trace comme celle que laisseraitUne brûlure, ou une coupure, ce qui est plus fâcheux encore.M. Pauilhac a eu l’heureuse idée de construire des tondeuseslongitudinales dont l’emploi n'expose plus le tissu à ces acci-dents. Il est parvenu à supprimer la table dans son système.Comme sa machine ne diffère de celles décrites que par cetteModification, on s’en rendra facilement compte par la descrip-lon suivante qui donnera en même temps tous les détailsd'exécution relatifs aux divers systèmes de tondeuses enUsage.

Les figures 1 et 2 du dessin(pl. XLVIIT), qui représen-ent cette partie travaillante et la plus importante de l’ap-Pareil, sont des coupes verticales faites perpendiculairementUUX couteaux, à la table et à la contre-table; elles montrentla disposition des pièces par rapport à l’étoffe et au cylindrePorte-James.

La première section représente la lâme femelle A, suivantUne direction sensiblement inclinée par rapport à l’horizontale,êt tangente à la circonférence du cylindre porte-lames B; et de‘autre côté, la table immobile C est placée bien au delà de ce cou-‘eau, de manière à laisser entre l’arête tranchante de celui-ciéLle bord supérieur de la table un espace qui n'est occupé que

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