310 QUATRIÈME PARTIE,
être dans l’obligation de laisser le pied sur la pédale, l’ouvrierprend la poignée à dont l’axe porte un cliquet g, et fait engagercelui-ci dans l’une des deux encoches pratiquées sur le côtéde la console en fer O, rapportée sur le bâti(fig. 4 et 5), abso-lument comme dans les tondeuses précédemment décrites-
On peut aussi, quand on le désire, mettre le cylindre porte-lames de côté, afin de dégager entièrement l’étoffe de la lam®femelle; il suffit, à cet effet, de l’enlever de ses deux coussinetset de le porter sur les deux fourches R’, placées plus loin(voi"fig. 6).
Comme il est utile, surtout pour certaines étoffes, que lecylindre porte-lames soit graissé dans toute son étendue, pendant le travail, le côté de la tringle S reçoit un drap ou un autretissu T imbibé d’huile, qui vient couvrir une partie de la surface du cylindre, et le maintient ainsi constamment humecté-
Lorsque l’étoffe à tondre a° moins de largeur que le cylindrêet la lame, pour ne pas toucher les lisières à la tonte, on ap”plique aux extrémités de la table une feuille métallique, attachéeà une crémaillère m(fig. 8), que l’on ajuste dans une rainurépratiquée dans l’épaisseur même de cette table, et dont onrègle exactement la position au moyen d’un petit pignon droitm' que l’on fait tourner par une clef.
Le drap, suivant la direction indiquée par les flèches(fig- 5),se rend, après avoir subi l’action des couteaux, sur la tringleà cônes#, qui a pour objet de supporter l’étoffe, et de réglé"la tension des lisières trop lâches. Ces cônes, qui peuvent êtreen bois, sont ajustés sur la tringle, de manière à pouvoir ÿglisser dans le sens de sa longueur, afin de se rapprocher ou@s’écarter suivant la largeur du drap, et correspondre toujour”à la place des lisières. Lorsque leur position est déterminé®on les retient par une vis de pression dont la tête est perdu®dans leur épaisseur. Les extrémités sont reçues dans des coussnets que l’on peut monter ou descendre à volonté au moyen“
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