APPAREILS ET MACHINES A TONDRE. 311
Vis de rappel, ce qui permet encore de régler la hauteur del'étoffe par rapport aux tranchants, de manière à tondre laltine aussi rase ou aussi haute qu’on peut le désirer.
Le drap, continuant sa marche, passe sous la brosse cylin-drique v, qui a pour but d’enlever les peluches provenant delà tonte, et de coucher les fibres de l’étoffe. On peut aussi ré-gler la position exacte de cette brosse cylindrique par lesVis dé rappel n’, fixées à ses coussinets.;
Au moyen des cylindres attireurs ou attracteurs y, y”, l'é-toffe est constamment appelée et tendue comme l'indique laSection(fig. 5); deux grands leviers p, chargés chacun d’unPoids vers leurs extrémités, font constamment presser le cylin-dre ou rouleau inférieur contre celui supérieur, et déterminentPar suite une pression suffisante contre l’étoffe pour que celle-À reste toujours tendue. Le rouleau inférieur est libre, mais letouleau supérieur reçoit un mouvement de rotation continuPar la roue dentée g', fixée à une de ses extrémités et comman-dée par un pignon droit monté sur l’arbre moteur 7, quiPorte les poulies fixe et folle S et S'.
En sortant de ces rouleaux, l’étoffe tombe sur le coursier cir-tulaire en bois /, en se repliant sur elle-même, puis remonteSur les rouleaux#,#', qui servent à la tendre de nouveau. À“e passage, le cylindre v, couvert de panne, brosse et nettoie cetteÉtoffe à l’envers. De là, passant sur une traverse y, elle redes-‘end sur la brosse Z, qui, tournant rapidement sur elle-même,lettoie le drap à l'endroit, et commence le rebroussage desDoils, que le cylindre rebrousseur A’achève en tournant enSétis contraire de la marche de l’étoffe. Celle-ci est amenéeVers ce cylindre par le rouleau B’ et maîntenue tendue parCelui c’; on règle sa tension par des vis de rappel qui, reliées àSes coussinets, permettent de faire rapprocher ce cylindre plusOU moins contre le drap. On peut de même varier la positiondé la brosse Z et des rouleaux de tension qui la précèdent,