334 QUATRIÈME PARTIE,par l’intermédiaire des pignons R”, R”, le cadre P P(fig 3)qui porte les chaînes sans fin garnies de picots destinées àamener le tissu graduellement à sa laize avant son passage su”le tambour. La figure 7 indique le détail des picots, dont la porsition en 1 et 2 permet de sécher à volonté par contact ou parayonnement;
Les figures 4 et 5 donnent des détails de l’appareil de misen laize faciles à saisir à l’inspection des dessins.'
Un homme et un enfant suffisent à la conduite du travail, qun’offre pas le grave inconvénient de développer dans J’atelierune température fatigante, comme cela a lieu avec les autremachines à ramer; car le tambour est enveloppé d’une chemis®en planches jointes exactement et peu distantes des segment#La lisière de l'étoife, piquée à la main de chaque côté de l’app#reil de mise en laize par l’ouvrier et son aide, est enfoncée SV”
s”(fig. 1,5g de
les picots de la chaîne par les petites brosses s”,et 6); elle est entraînée par cette chaîne jusqu’aux pointtangence déterminés par les petites brosses s, s(fig, 1 et 3) qul’appliquent sur les picots du tambour, Celui-ci, dans son movement, entraîne à son tour le tissu soumis à l’action de labrosse T', si le brossage est nécessaire à l’apprêt, Les trois veltilateurs semblables M, M’, M’ dégagent la buée qui se forme;la surface de l’étoffe, et la chassent dans une cheminée d'appeLe tissu, après avoir fait un tour à peu près complet, quitte|tambour ou rouleau v(fig, 1), qui le guide sous le rouleau*,d'où il s’enroule sur l’ensouple V/. S’il s’agit d’une étoffe qu’ne doive supporter aucun frottement, on remplace le rouleal/et l’ensouple V" par un organe à dents de carde, sur Jequ®passe l’enyers de la pièce ramée, et d’où celle-ci tombe lib1#ment dans un plieur mécanique.
La commande est des plus simples: l’arbre 9°(fig.! et 3)porte: 1° un cône commandé par un cône semblable, ma?placé en sens contraire sur l’arbre de transmission, afin d’obiér
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